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Home -- French -- 02. Roots -- 1 Development of Sharia

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02. RACINES CORANIQUES DE LA CHARIA

1 - Developpementde La CHARIA



1.01 -- Developpementde La CHARIA

1.02 -- Quel est le but de l’Islam?

La naissance de Jésus marqua le début d’une nouvelle ère. Le calendrier chrétien commence avec l’arrivée de Jésus dans notre monde, parce que Dieu s’est fait homme. En Jésus, la «nouvelle création» spirituelle s’est fait chair.

A la naissance de Muhammad, ce fut différent. Son père Abdullah et sa mère Amina étaient bien connus. Aucune nouvelle ère ne commença à la naissance de leur fils et donc aucun calendrier islamique. Muhammad était un être humain comme les autres. Ni la date de ses prétendues révélations, ni le développement de la première cellule communautaire islamique, ni la mort des martyrs musulmans ne marquèrent le commencement de l’Islam!

La fuite de Muhammad et de ses partisans de La Mecque à Médine marqua le début du calendrier islamique (en 622 apr. J.-C.). Pourquoi? L’Islam y devint un état-cité! Toutes les formes précédentes de cette religion sont considérées uniquement comme une préparation à cet événement qui marqua l’époque. L’Islam ne s’est vraiment développé que lorsqu’il fut instauré comme état religieux.

Selon les concepts européens, l’Islam n’est pas une religion. Dans l’Islam, la politique et la religion, la foi et la loi, l’esprit et le pouvoir devraient témoigner d’une unité inséparable, ce qui est cohérent avec la loi islamique. La Charia ne fonctionnera bien que si elle est appliquée par une autorité gouvernementale. C’est la loi islamique qui exige un état religieux. Selon les principes du Coran, aucun état islamique ne peut exister sans la Charia.

1.03 -- Où peut-on acheter ou se procurer la Charia?

Entrez dans une libraire islamique afin d’acheter tous les volumes de la loi islamique. Le vendeur vous apprendra que tous les volumes sont pour le moment épuisés. Si vous désirez commander une édition en arabe, on vous répondra qu’elle n’est pas disponible. Il se peut par contre que l’on vous propose plusieurs livres sur la Charia. En fin de compte, leur lecture vous révélera qu’il n’y a aucune Charia dans l’Islam et qu’il n’y en a jamais eu!

Sous le choc, vous chercherez à découvrir le secret de la Charia. Vous apprendrez alors que le Coran compte environ 500 versets avec un contenu légiférant. Ces versets forment la base pour la Charia islamique.

Le Coran consiste en 6230 versets divisés en 114 Sourates. Le 12% de ces versets constitue la colonne vertébrale de la Charia. La loi de l’Islam ne fut jamais écrite systématiquement et Muhammad n’en donna jamais l’ordre. Tous les commandements et toutes les interdictions sont dispersés dans le Coran.

1.04 -- Origine du Coran

Le Coran fut écrit entre 610 et 632 apr. J.-C. par Muhammad. Les Sourates écrites à La Mecque semblent prophétiques et sont stimulantes tandis que les Sourates datant de l’époque de Médine sont ennuyeuses sur le plan juridique. Le Coran contient environ ¾ des mots du Nouveau Testament en arabe et 18% des mots de la Bible en Arabe, il est donc bien plus court que la Bible.

Le Coran se développa dans une culture de Bédouins sédentaires dans la région de La Mecque et de Médine, tandis que la Bible devait répondre aux questions de plusieurs cultures différentes autour de la Méditerranée.

Au début de son activité religieuse, comme Muhammad ne savait ni lire ni écrire (Sourate al-A’râf 7:157-158), différents secrétaires écrivirent donc ses inspirations à Médine. Parmi eux, nous trouvons Abdallah b. Mas’ud et Ubayy b. Ka’b, un Juif converti à l’Islam. Environ 60% du Coran provient des comptes-rendus et des ordonnances de la Torah et des livres historiques de l’Ancien Testament et environ 8% trouve son origine dans les sources du Nouveau Testament et des livres de différents courants chrétiens. Tous les textes furent transmis oralement à Muhammad, tandis que les histoires de l’Ancien Testament et les commandements datent de la Mishna et du Talmud quant à leur forme et à leur contenu. A l’époque de la mort de Muhammad, différents Corans originaux existaient à Médine. Ils furent édités deux fois de suite, en 634 sous le Calife Omar b. Khattab et en 650 sous le Calife Uthman b. Affan. Cependant, à cause de différences trop grandes entre les Corans, Uthman rassembla de force tous les Corans originaux et les fit brûler! Ce qui existe aujourd’hui, n’est donc plus le Coran de Muhammad, mais l’édition de Uthman. Les Chiites prétendirent pendant longtemps que le texte actuel du Coran était faux.

1.05 -- Le Hadith complète le Coran

Tout comme la loi de Moïse se développa au cours des siècles à l’aide des traditions juives à partir de 500 versets reconnus de l’Ancien Testament grâce aux générations successives des juristes de la Torah, de même la Charia ne fut pas tirée littéralement du Coran. Il apparut très vite que la plupart des commandements coraniques et des interdictions n’avaient pas été exprimés avec suffisamment de précision pour pouvoir établir les lois religieuses et séculaires. Par conséquent, différentes écoles tentèrent de formuler les lois islamiques à l’aide des traditions de Muhammad. Les traditions de l’Islam, appelées Hadith, devaient contenir les expressions de Muhammad n’ayant pas été acceptées dans le Coran. Comme Muhammad, selon la compréhension islamique, était le dernier des prophètes, aucun Musulman ne peut recevoir le don de prophétie ni expérimenter la direction à travers l’esprit d’Allah. Aucun d’eux n’a le droit d’interpréter le Coran ou d’expliquer sa parole révélée car, dans ce cas, son esprit humain s’élèverait au-dessus d’Allah. Seul Allah, par l’intermédiaire de Muhammad, peut donner la bonne réponse en cas de doute. C’est particulièrement vrai pour tous les textes légaux reconnus.

Basé sur cette compréhension, une recherche assidue des déclarations de Muhammad commença. Des informateurs, à savoir ses épouses, sa fille Fatima, ses amis intimes et ses collaborateurs, garantirent la validité des déclarations. Rapidement, l’étude des transmetteurs et des informateurs de la révélation devint tout aussi importante que l’étude du contenu des déclarations de Muhammad, car des opportunistes, des trompeurs, des charlatans et des fanatiques parvinrent à s’introduire illégalement dans les chaînes de traditions pour attribuer à Muhammad leur propre compréhension du Coran et de certaines lois.

Finalement, six compilations des différents théologiens furent acceptées. Ils avaient la réputation d’avoir discerné entre les vraies traditions de Muhammad et les fausses. Voici les noms de ces théologiens:

Al-Bukharimort en 870 (avec 7008 traditions)
Muslimmort en 875 (avec 5362 traditions)
Ibn Madjamort en 886 (avec 4332 traditions)
Abu Dawoudmort en 888 (avec 4592 traditions)
Al-Tirmidhimort en 892 (avec 3981 traditions)
Al-Nasa'imort en 915 (avec 5662 traditions)

Chacun d’eux rassembla des milliers de traditions de Muhammad ce qui, à côté du Coran, représente la seconde source de révélation pour les Musulmans. Ces compilations constituent par conséquent un texte relativement plus important que celui du Coran. Une déclaration d’Abu Dawoud révèle la difficulté de leur tâche car sur les 500'000 soi-disant Hadiths de Muhammad vérifiés, il n’en aurait trouvé que 4592 de vrais. Cela signifie que moins de 1% de tous les Hadiths sont exacts.

1.06 -- La Sunna précise la Charia

Toutes les ordonnances légales du Coran ne pourraient pas être accomplies par les soi-disant traditions de Muhammad. Pour cette raison, les chercheurs des traditions analysèrent la vie de Muhammad pour voir comment il s’en était tiré dans les situations critiques. Ses paroles, ses actions, y compris ses silences, devinrent un exemple et une loi insignes.

Son style de vie devint loi dans tous les domaines de la foi et de la vie, tels que l’adoration d’Allah, le jeûne du Ramadan, le paiement de la taxe religieuse et le pèlerinage à La Mecque, tout comme le combat dans la «guerre sainte» et le partage du butin.

La position de Muhammad envers les femmes exerça une forte influence sur la loi lorsque par exemple il épousa Zainab b. Djahsch, la femme de son fils adoptif Zaid, ou épousa Aischa, sa femme préférée, alors qu’elle n’avait même pas 8 ans.

Les questions d’héritage, les contrats commerciaux, le non-respect d’un serment, la nourriture permise et interdite aussi bien que l’application de punitions sévères sont tous liés à l’éthique morale de Muhammad.

Cela signifie que tous les Musulmans sont appelés à vivre comme Muhammad. Ils devraient l’imiter. Cette imitation n’est pas volontaire, c’est une loi. Tous les Musulmans devraient être en Muhammad et lui en eux, autrement ils iront en enfer!

1.07 -- Les cinq écoles islamiques de jurisprudence

Au cours de l’instauration de la loi concernant tous les domaines de l’adoration et de la vie, plusieurs difficultés et controverses surgirent incontestablement. Des questions cruciales inquiétèrent et troublèrent l’esprit des juristes et théologiens islamiques:

Quels sont les versets du Coran légalement appropriés? Quels sont les vrais ou faux Hadiths? Quelles actions et quels accords silencieux de Muhammad faut-il suivre?

Des points essentiels rassemblèrent des enseignants et des élèves et différentes écoles prirent forme qui, de nos jours, sont toutes considérées orthodoxes et justes.

Abu Hanifa (700 - 767), un commerçant de tissus de Kufa, était absorbé par les questions de loi dans le Coran et se distingua par ses analyses sans références aux traditions. Ses partisans, les Hanafites, avec leur interprétation libérale, appliquèrent la loi des Musulmans en Turquie jusqu’en 1923, et aujourd’hui encore en Asie Centrale, au Pakistan, en Inde et au Bangladesh.

Malik ibn Anas (715 - 795) vécut à Médine et écrivit le premier livre compréhensible sur la loi islamique (al-Muwatta’). Il expliqua des questions douteuses de la loi en utilisant l’éthique morale traditionnelle dans la ville de Muhammad et prit une position critique envers d’autres traditions. Ses partisans, les Malikites, structurent la loi des Musulmans dans le Nord, l’Ouest et au Centre de l’Afrique jusqu’à aujourd’hui.

al-Shafi’i (767 - 820) naquit à Gaza et vécut à La Mecque et à Médine. Il était l’élève de Malik b. Anas, apprit par cœur son recueil «al-Muwatta’», déménagea à Bagdad, copia les livres des Hanafites et devint un savant juriste. Il essaya de jouer le rôle d’intermédiaire entre les opinions privées et les analyses traditionnelles concernant la loi. Il vécut au Caire jusqu’à sa mort. Il est reconnu comme le fondateur de la discipline de jurisprudence islamique. Ses élèves, les Shafi’ites, répandirent leur juridiction en Egypte, en Afrique Orientale, en Iran (seulement les Sunnites) et en Indonésie.

Ahmad ibn Hanbal (780 - 855) voyagea en Irak, en Syrie, au Hedjas et au Yémen pour étudier la piété des Musulmans dans leur pays d’origine. Il était un disciple de Shafi’i mais s’opposa à toute interprétation rationaliste du Coran. Dans son encyclopédie «Musnad Ibn Hanbal», il compila 26'363 traditions de Muhammad. L’acceptation des Hanbalites dans les centres islamiques était sporadique et ressurgit sur la Péninsule d’Arabie parmi les Wahabites au 18e siècle et persiste ainsi jusqu’à aujourd’hui.

Dja’far ibn Muhammad (mort en 756). Il fut le 6e Imam des Shiites et un spécialiste des traditions de Muhammad. Une œuvre plus tardive sur la loi islamique ne provient pas de lui mais lui fut attribuée à titre de vénération. Les Shiites d’Irak et d’Iran ont par conséquent leur propre forme de loi islamique.

En étudiant l’histoire et les principes des cinq écoles islamiques de jurisprudence, vous comprendrez pourquoi il n’existe pas de Charia uniforme et qu’il n’y en aura jamais! Chacune des quatre premières écoles est aujourd’hui reconnue comme orthodoxe par tous les centres islamiques sunnites, cependant toutes diffèrent quant aux détails de la loi. En cela, la Charia reste un simple idéal qui n’existe pas en réalité. Elle rassemble néanmoins les Musulmans en une seule culture islamique.

Ces remarques nous aident à comprendre que l’Islam n’est pas en premier lieu une religion basée sur la théologie, mais qu’il est une unité construite par la loi islamique. Les théologiens sont pris pour des juristes et doivent juger toutes les questions d’adoration et de vie.

1.08 -- Les deux différentes sortes de loi dans le monde musulman

Les fondateurs des quatre écoles islamiques de jurisprudence entrèrent en conflit avec les Califes au pouvoir. Ils furent emprisonnés, torturés, réprimés, parce que le droit islamique se heurtait constamment au droit libéral des états soi-disant islamiques. Ce fait historique montre qu’en réalité deux lois islamiques différentes coexistaient: la loi religieuse des juristes qui suivaient le Coran et la loi libérale des dirigeants musulmans. L’existence de ces deux lois fut une source de tensions permanentes et de révolutions dans le monde islamique.

Après cette courte introduction sur le Coran, le Hadith, la Sunna et la Charia, nous aimerions montrer, par des exemples concrets, le développement des commandements du Coran en une loi reconnue à partir de la vie de Muhammad.

1.09 -- L’adoration du Musulman (al-Salat, al-Zakat)

Le Coran contient 86 versets sur la prière rituelle choisis par les quatre écoles de loi sunnites comme la base pour leurs jugements. Il y est écrit qu’au cours de leur prière officielle, les Musulmans doivent se lever, s’incliner, s’agenouiller et se prosterner devant Allah dans l’adoration. Le Coran mentionne les prières du matin et du soir et commente les prières de la mi-journée. Aucune précision n’est donnée quant au moment exact. De plus, le Coran exige que chacun prie après s’être purifié avec soin (Sourate al-Mâ’ida 5:6) et se tourne vers La Mecque (Sourate al-Baqara 2:144).

Les phrases répétées pendant la prière rituelle abordent la louange à Allah et sa magnificence mais ne mentionnent toutefois pas la repentance, le pardon, l’intercession et la reconnaissance pour une grâce salvatrice.

L’observation de telles prières rituelles suppose la soumission des adorateurs aux six articles du credo musulman: la foi en Allah, ses anges, ses livres, ses prophètes sa prédestination et son jour du jugement. Ce credo inclut indirectement le reniement de Dieu, du Père, du Fils et du Saint-Esprit!

Adorer Allah avec des «aumônes et des dons» (Zakat et Sadaqa) a une plus grande valeur que de prononcer les prières. Selon le Coran, celui qui adore Allah tout en pratiquant les aumônes peut espérer l’expiation pour ses péchés et le pardon.

Les juristes de la Charia ont compilé une prière liturgique particulière basée sur les versets du Coran et en se servant des traditions et du style de vie de Muhammad. Les écoles de jurisprudence diffèrent sur certains détails mais s’accordent les unes avec les autres sur l’ensemble.

Les Musulmans ne doivent pas seulement prier deux ou trois fois par jour, mais cinq fois 15 à 20 minutes. La première prière commence avant le lever du soleil; la deuxième lorsque le soleil vient de franchir le zénith; la troisième trois heures plus tard; la quatrième juste après le coucher du soleil et la cinquième deux heures plus tard. Les temps de prière changent ainsi chaque jour selon le lever et le coucher du soleil. La prière en commun est préférable à la prière en solitaire.

Les diverses positions et les paroles prononcées lors de la prière rituelle sont réparties dans un cycle liturgique qui est repris 17 fois par jour pendant les cinq prières: deux cycles le matin, quatre à midi, quatre l’après-midi, trois au crépuscule et quatre le soir.

Si un Musulman se prosterne deux fois par prière, il se prosterne donc 34 fois par jour. Ces prosternations indiquent clairement l’Islam, car le mot Islam signifie «consécration, soumission et abandon».

Un Musulman n’est pas une personne libre. Il se consacre à Allah jusqu’à 34 fois par jour. Il reste à jamais son esclave et sa propriété.

La louange des Musulmans souligne leur adoration. Chaque jour, pendant leurs 17 cycles de prière, ils prient:

102 fois: «Loué soit mon Seigneur, le Très-Haut!»
51 fois: «Loué soit mon puissant Seigneur!» et
68 fois: «Allah est plus grand!» (Allahu akbar).

Cette dernière exclamation, une comparaison, laisse entendre que toutes les autres créatures sont plus petites. Même Jésus-Christ et le Saint-Esprit sont plus petits que Allah. Ils sont considérés comme ses esclaves. Les cinq cultes d’adoration quotidiens des Musulmans sont des manifestations anti-chrétiennes écrasantes qui endurcissent des millions d’adorateurs contre le Fils crucifié de Dieu.

1.10 -- Guerre sainte dans l’Islam

Dans le Coran, nous trouvons 108 commandements d’Allah appelant chaque Musulman à la guerre sainte. Ils furent développés par les juristes en une stratégie pour la mission islamique mondiale. Les chefs religieux et les gouvernements libéraux débattent constamment pour savoir qui a le droit de déclarer une guerre sainte. En pratique, des visions contradictoires existent à ce sujet.

L’une des raisons légales données par le Coran pour la guerre sainte est que Allah est le seul propriétaire de la terre et des cieux. A lui appartiennent l’Est et l’Ouest et tout ce qui se trouve entre les deux. Toute chose créée par Allah est considérée comme un prêt pour les Musulmans. Allah aime surtout ceux qui combattent l’arme à la main et qui se lancent sans compter dans une guerre sainte.

Les attaques contre les gens injustes et les non-croyants sont légales! Les minorités musulmanes doivent être libérées afin de pouvoir pleinement pratiquer leur foi. Les Juifs et les Chrétiens doivent être soumis jusqu’à ce qu’ils paient le tribut de la minorité (Sourate al-Tawba 9:29-30). Chaque lâche ou traître parmi les Musulmans doit être puni. Celui qui essaie de tenter un Musulman d’abandonner sa foi et de se convertir à Christ, commet, selon l’Islam, un crime pire que le meurtre (Sourate al-Baqara 2:161 et 217; voir aussi: Sourate al-Mâ’ida 5:51).

Muhammad recommande à ses combattants: Combattez pour la cause d'Allah comme il convient de le faire; il vous a élus. Priez et combattez (Sourate al-Hajj 22:77-78). N’hésitez pas à verser le sang (Sourate al-Baqara 2:216). Allah vous prépare au combat (Sourate al-Anfâl 8:12). Obéissez à Allah et à ses messagers! N’aimez pas vos ennemis! (Sourates Âl ‘Imrân 3:31; al-Nisâ’ 4:89; al-Anfâl 8:72-73; al-Mumtahana 60:1 entre autres). Que ce soit la victoire ou la mort, ton action sera certainement récompensée. Un croyant combat! Des anges t’aideront (Sourates Âl ‘Imrân 3:124-125; al-Tawba 9:40).

Combattez avec votre argent et votre vie! Préparez une embuscade aux ennemis d’Allah, chassez-les, saisissez-les et mettez-les à mort (Sourates al-Baqara 2:191; al-Nisâ’ 4:89 et 91; al-Tawba 9:5). Frappez-les sur les nuques! (Sourates al-Anfâl 8:12; Muhammad 47:4). Traite-les avec rigueur! (Sourates al-Tawba 9:73 et 123; al-Fath 48:29; al-Tahrîm 66:9).

Les individus musulmans sont justifiés malgré leurs actions sanguinaires contre leurs propres parents: Ce n'est pas vous qui les tuez, c'est Allah (Sourate al-Anfâl 8:17).

٠ فَلَمْ تَقْتُلُوهُمْ وَلَكِنَّ اللَّهَ قَتَلَهُمْ (سُورَةُ الأَنْفَالِ ٨ : ١٧)٠

Celui qui est tué au cours d’une guerre sainte n’est pas considéré comme mort, mais vivant avec Allah (Sourates al-Baqara 2:154; Âl ‘Imrân 3:169; al-Nisâ’ 4:74; Muhammad 47:4; al-Fath 48:25 entre autres). La participation à la guerre sainte est récompensée par le pardon des péchés (Sourates Âl ‘Imrân 3:157-158 et 169-171 et 193-195; al-Mâ’ida 4:100; al-Saff 61:9-12). Allah remboursera toutes les nombreuses aumônes en faveur de la guerre sainte. Allah leur accordera finalement un grand triomphe.

Ces versets et d’autres du Coran furent systématisés par les juristes. L’exemple de Muhammad, qui participa à 29 raids ou attaques, compléta leurs règles.

Les juristes divisèrent le monde en une «Maison de l’Islam» et une «Maison de Guerre». La Maison de l’Islam englobe tous les pays gouvernés par la Charia. La «paix islamique» et le bien-être devraient y prévaloir. Sur la Maison de Guerre, les états non islamiques ou islamiques libéraux devraient être attaqués et soumis aux Musulmans dès que les conditions économiques, politiques et militaires le permettent.

La justification théologique pour la guerre sainte est le grand ordre islamique: Combattez-les (l’arme à la main) jusqu'à ce que vous n'ayez point à craindre la tentation (d’abandonner l’Islam), et que tout culte soit celui d'Allah unique (Sourates al-Baqara 2:193; al-Anfâl 8:39; al-Fath 48:28; al-Saff 61:9).

٠ وَقَاتِلُوهُمْ حَتَّى لاَ تَكُونَ فِتْنَةٌ وَيَكُونَ الدِّينُ لِلَّهِ (سُورَةُ الْبَقَرَةِ ٢ : ٩٣)٠

1.11 -- Butins de guerre et le droit de prendre des esclaves

Celui qui lit la biographie islamique de Muhammad de Ibn Hisham peut comprendre que la vengeance et les butins de guerre étaient la force motrice pour faire progresser la guerre sainte à partir de Médine. Le Coran contient au moins 9 versets sur les butins de guerre et leur partage et 25 versets sur le droit de posséder des esclaves. Nous devrions en tenir compte, car ils sont considérés comme une grâce d’Allah pour les Musulmans qui prient et de plus soutiennent une guerre sainte et combattent!

Le butin est le signe qu’Allah les a bien dirigés. Il leur promet lui-même du butin et les aide à le gagner. Cependant, les Musulmans n’ont pas encore tout reçu des butins promis. Une grande partie les attend auprès d’Allah (Sourate al-Fath 48:20-21). Le Coran leur donne le droit de piller les villes et villages non musulmans (Sourate al-Hashr 59:7). Prendre des otages est permis et même ordonné par Allah, pour que les otages, après paiement d’une rançon aussi élevée que possible, puissent être à nouveau libérés (Sourate al-Baqara 2:85; 47:4).

Le partage du butin dépend uniquement de Muhammad. Il décidait comment l’utiliser. Sa décision était toujours juste et indiscutable (Sourates al-Anfâl 8:10, 41; al-Tawba 9:60; al-Hujurât 49:9; al-Hashr 59:5-6; al-Mumtahana 60:11 entre autres). Allah et son messager reçoivent toujours un cinquième du butin (Sourate al-Anfâl 8:41; voir aussi 8:1). Aujourd’hui cela inclut l’exploitation des puits de pétrole. Le 20% des profits nets des productions pétrolières des Musulmans est le moteur de la renaissance de l’Islam de nos jours! Les membres nécessiteux du clan, les orphelins, pauvres, voyageurs et surtout les combattants engagés dans une guerre sainte devraient se partager le cinquième de tous les butins et profits consacrés à Allah. D’autre part, le cœur des non-Musulmans devrait être encouragé «à s’habituer à l’Islam» à partir de ce trésor religieux. Ainsi, des milliers de non-Musulmans sont aujourd’hui «achetés» pour l’Islam avec des dons et de l’argent (Sourate al-Tawba 9:60).

Le Coran n’a que 9 versets parlant du pillage et du partage du butin provenant en général d’une guerre sainte, mais il décrit 25 fois comment utiliser les esclaves après la fin de la guerre. Cela prouve clairement que le droit d’avoir des esclaves occupe une place importante dans les règles coraniques sur le butin.

Le Coran parle des esclaves en utilisant 6 mots différents. Nous trouvons 16 fois l’expression: «ce que ta main droite possède». Cette phrase discriminatoire ne décrit pas les esclaves en tant que personnes mais seulement en tant qu’objets ou biens des Musulmans. Ils ne s’appartiennent plus. Ils ne sont pas libres mais vivent sous l’autorité de leur seigneur et maître qui peut faire d’eux ce qu’il veut.

Le Coran parle souvent du mariage entre un maître musulman et son esclave. Une esclave croyante est mieux considérée qu’une femme libre non musulmane (Sourate al-Baqara 2:221). Celui qui ne peut pas épouser une femme musulmane libre pour des raisons financières, peut en choisir une parmi ses esclaves (Sourate al-Nisâ’ 4:3, 25 entre autres). Il est interdit à un Musulman d’épouser certaines femmes au sein de sa parenté, mais il lui est permis d’épouser l’esclave célibataire, mariée ou divorcée qu’il possède. C’est un commandement d’Allah (Sourate al-Nisâ’ 4:24). Un Musulman est considéré comme «heureux» s’il prie, paie et est chaste envers les femmes. La dernière condition ne s’applique cependant pas à ses épouses (jusqu’à quatre) ni à ses concubines esclaves. S’il les fréquente, il est «heureux» et de plus «irréprochable» (Sourate al-Mu’minoun 23:1-6; al-Ma’ârij 70:29-30).

Muhammad était un exemple frappant dans le traitement des esclaves femmes. Allah lui permit d’épouser toute femme libre qui s’offrait à lui, et cela en plus des esclaves femmes qu’il obtenait du partage des butins de guerre (Sourate al-Ahzâb 33:50-52). Lorsque Muhammad prit Maryam, son esclave chrétienne d’Egypte, et coucha avec elle dans la chambre de sa jeune épouse Hafsa, qui était absente, deux de ses épouses adolescentes se mirent en colère et lui firent promettre de ne jamais le refaire! Mais Allah ordonna à Muhammad de rompre ce serment! L’Omniscient lui accorda ainsi qu’à tous les Musulmans des droits inviolables sur leurs esclaves femmes. Ses deux jeunes épouses n’abandonnèrent cependant pas et lui demandèrent la chasteté envers ses esclaves femmes. Muhammad les menaça alors de divorce. Ses jeunes épouses mêlèrent alors leurs pères Abu Bakr et Omar b. al-Khattab au conflit. Muhammad les menaça d’un enfer où des gardiens sévères brûlent les injustes comme du feu de bois. Ce soulèvement dans son harem visait à changer les droits de Muhammad envers ses esclaves. Mais il préserva ses privilèges à l’aide d’une «révélation divine» (Sourate al-Tahrim 66:1-8).

Dans l’Islam, les esclaves sont protégés par la loi du talion: Un homme libre pour un homme libre, un esclave pour un esclave, et une femme pour une femme (Sourate al-Baqara 2:178).

٠ الْحُرُّ بِالْحُرِّ وَالْعَبْدُ بِالْعَبْدِ وَالأُنْثَى بِالأُنْثَى (سُورَةُ الْبَقَرَةِ ٢ : ١٧٨)٠

En cas d’adultère, une esclave reçoit 50 coups de fouet alors qu’une femme libre en reçoit le double.

Dans le Coran, Allah déclare qu’il préfère certains à d’autres. Les esclaves n’ont aucune part aux biens des libres et doivent craindre leur propriétaire (Sourates al-Nahl 16:17; al-Roum 30:28 entre autres). Les esclaves appartiennent parfois à la famille élargie et servent les épouses de leur maître (Sourate al-Nour 24:31, 58).

Les bons esclaves, hommes ou femmes, devraient être mariés les uns aux autres par leur propriétaire afin de donner naissance à des enfants. Ces enfants appartiennent alors au propriétaire comme esclaves supplémentaires (Sourate al-Nour 24:32).

Une jeune esclave ne devrait pas être obligée de se prostituer pour un profit financier. Cependant, si son propriétaire la force à se prostituer, Allah promet d’être miséricordieux et de pardonner au propriétaire (Sourate al-Nour 24:33).

Allah accorda à Muhammad et à ses partisans les maisons, les champs et les femmes du peuple du Livre (Juifs et Chrétiens) après avoir tué les hommes ou les avoir fait prisonniers. De cette manière, de nombreux Juifs devinrent esclaves. Muhammad lui-même possédait plusieurs jeunes filles comme esclaves qu’Allah lui avait données pour être son «ombre» (Sourate al-Ahzâb 33:26-27, 50a).

Une partie essentielle de la loi sur l’esclavage aborde le rachat des esclaves musulmans. Lorsqu’un Musulman est l’esclave d’un non-Musulman, le fait d’assurer sa libération en versant une rançon est considéré comme une bonne action ou même comme une expiation justificatrice pour les péchés du donateur (Sourates al-Baqara 2:177; al-Nisâ’ 4:92; al-Mâ’ida 5:89; al-Tawba 9:60; al-Balad 90:13).

Si un esclave non-Musulman appartenant à un Musulman accepte la foi islamique, s’il s’est bien comporté dans le passé et demande à être relâché, le propriétaire devrait lui remettre une attestation de libération signée par deux témoins et devrait en plus lui accorder une aide financière pour se lancer dans la vie (Sourate al-Nour 24:33).

Dans le Coran, Allah légalisa plusieurs fois la possession d’esclaves: il permit à Muhammad et par conséquent à tous les Musulmans de posséder des esclaves, hommes et femmes (Sourate al-Ahzâb 33:50 et 52); il ordonna aux Musulmans de les épouser (Sourate al-Nisâ’ 4:24); il ordonna à Muhammad de défendre ses droits face à ses jeunes filles esclaves (Sourate al-Tahrîm 66:1-8); et il accorda les esclaves comme butin et comme récompense aux Musulmans combattant pour lui (Sourate al-Ahzâb 33:26-27 et 50).

Les juristes de l’Islam associèrent ces versets au style de vie de Muhammad et aux coutumes de Médine citées dans le Coran pour instaurer la loi sur l’esclavage. Il y est écrit: les femmes et les garçons des incroyants emmenés captifs par des Musulmans deviennent des esclaves. L’Imam principal (le chef de la congrégation islamique) décide si les otages doivent être tués, asservis ou relâchés en échange d’une rançon ou en échange de la libération de certains Musulmans prisonniers des incroyants. Il cherchera à servir au mieux les intérêts des Musulmans dans cette situation particulière. Un garçon non-musulman, séparé de ses parents au cours de la bataille, est immédiatement destiné à devenir un Musulman. Nous savons peu de choses sur le traitement des femmes et des filles réduites en esclavage car elles ne sont pas considérées comme des personnes mais comme les biens de leur maître. Tous les esclaves devraient cependant recevoir «suffisamment» de nourriture et de vêtements et ne devraient pas être surchargés de travail.

1.12 -- La loi de Muhammad et la loi de Jésus-Christ

Les exemples précédents, les cultes, la guerre sainte et le droit de posséder des esclaves montrent comment la loi islamique a été développée à partir des versets reconnus du Coran et du style de vie de Muhammad pour donner des articles légaux dans le système de lois musulman. En fait, la Charia structure la culture des Musulmans plus que le Coran lui-même.

Celui qui compare les principes des quatre écoles islamiques de jurisprudence avec la loi de Jésus-Christ peut trouver une réponse dans les paroles de Jésus: Je vous donne un commandement nouveau: aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés (Jean 13:34).

Jésus n’exige pas de ses disciples ce qu’il n’a pas accompli lui-même. Il dit: Aimez, comme je vous ai aimés! Avec ce commandement, Jésus se présenta comme notre règle et notre loi!

Dans l’Islam, Muhammad est la règle et la loi pour tous les Musulmans. Un Musulman n’est un véritable Musulman que s’il vit comme Muhammad a vécu. De même, un Chrétien n’est un véritable Chrétien que s’il aime comme Jésus aime.

En comparant les deux religions, nous réalisons que deux systèmes de loi se contredisent mais aussi deux personnes: Jésus et Muhammad! Autant la différence est grande entre les deux hommes, autant elle est grande entre leur foi et leur culture.

Les disciples de Jésus de toutes les nations exclameront leur louange devant le trône de Dieu: Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l'agneau! (Apocalypse 7:10). Cette adoration exprimera la jubilation de tous les rachetés de toutes les générations. Leur guerre sainte aura consisté à lutter contre leur nature pécheresse, comme il est dit dans l’épître aux Hébreux: Rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance (Jihad) dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi (Hébreux 12:1-2).

La position des Chrétiens face aux esclaves devrait être celle de Jésus qui dit: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent (Matthieu 5:44-45). Les ennemis, selon l’Evangile, ne sont jamais considérés comme des esclaves; ils sont plutôt bénis et soutenus (Romains 12:20-21).

En plus d’une nouvelle loi, Jésus nous a aussi donné la justification et il nous a accordé la puissance du Saint-Esprit pour aimer comme il a aimé. Paul écrit:

Etant donc justifiés par la foi,
nous avons la paix avec Dieu
par notre Seigneur Jésus-Christ …
parce que l'amour de Dieu
est répandu dans nos cœurs
par le Saint -Esprit qui nous a été donné.

(Romains 5:1 et 5)

1.13 -- QUESTIONNAIRE

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dans la compréhension des racines coraniques de la Charia de l’Islam

comme encouragement pour vos futurs engagements pour Christ. Essayez d’inclure les références coraniques à vos réponses.

  1. Pourquoi le calendrier des Musulmans ne commence-t-il ni à la naissance de Muhammad, ni au début de ses activités religieuses?
  2. Pourquoi le calendrier musulman commence-t-il en l’an 622 apr. J.-C.? Que pouvons-nous apprendre de ce fait sur le développement de l’Islam?
  3. Pourquoi est-il impossible d’acheter le livre contenant la Charia? Quel pourcentage des 6230 versets du Coran traite des commandements légaux?
  4. Quel est le plus long livre: la Bible ou le Coran? Selon quel pourcentage?
  5. Quelles sont les sources principales du Coran? D’où Muhammad reçut-il sa connaissance?
  6. Pourquoi tous les Corans furent-ils brûlés par ordre du calife Uthman? Qu’a-t-il produit en réalité?
  7. D’après les Musulmans, aucun commentateur ne peut expliquer suffisamment le Coran. Pourquoi? Pourquoi le Hadith (compilation des traditions de Muhammad) comble-t-il ce trou?
  8. Quels sont les principaux problèmes des traditions musulmanes? Pourquoi seulement 1% des soi-disant Hadiths sont-ils reconnus et authentiques? Qu’est-ce que cela signifie pour la validité de la loi islamique?
  9. Citez les six théologiens ayant collecté les Hadiths qui furent considérés comme dignes de confiance. Quand sont-ils morts?
  10. Pourquoi fut-il nécessaire de compléter le Hadith et la Sunna par les commandements du Coran? Quelle est la différence entre les deux?
  11. Quel est le sens du principe que tout Musulman devrait vivre et se comporter comme Muhammad a vécu et s’est comporté?
  12. Pourquoi cinq écoles de jurisprudence sont-elles apparues dans l’Islam, avec toutes leurs similarités et leurs différences? Comment sont-elles évaluées aujourd’hui?
  13. Qu’y a-t-il de spécial sur Abu Hanifa et son école de jurisprudence. Où sont observées ses lois aujourd’hui?
  14. Sur quels principes Malik ibn Anas basa-t-il son livre al-Muwatta’? Citez sa spécificité. Dans quels pays les Malikites dominent-ils aujourd’hui?
  15. Pourquoi al-Shafi’i est-il considéré comme le fondateur de la jurisprudence islamique? Quels principes contradictoires essaya-t-il de réunir? Où trouvons-nous ses partisans aujourd’hui?
  16. Ahmad ibn Hanbal écrivit un livre unique. Quel est le nom de ce recueil, son but et son contenu? Où sont appliqués les principes des Hanbalites aujourd’hui?
  17. Qui était Dja’far ibn Muhammad à qui les Shiites attribuent leur Charia?
  18. Pourquoi l’Islam est-il une religion sous la loi et non une religion de grâce? Pourquoi les théologiens musulmans doivent-ils étudier les lois de la Charia plus que les commentaires du Coran?
  19. Pourquoi tous les fondateurs des écoles islamiques de jurisprudence sont-ils entrés en conflit avec les chefs politiques des états dans lesquels ils vivaient? Pourquoi les lois séculières existent-elles en plus des lois religieuses dans la plupart des pays musulmans aujourd’hui? Quelle est la relation entre elles?
  20. Comment le style de vie de Muhammad compléta-t-il les versets coraniques par rapport aux temps de prière dans l’Islam?
  21. Quelles sont les trois phrases que les Musulmans doivent prononcer chaque jour pendant leurs 17 cycles de prière? Et combien de fois doivent-ils les dire? Comment cela influence-t-il leur système de pensée?
  22. Combien de fois un Musulman se prosterne-t-il devant Allah chaque jour s’il observe les cinq prières? Que signifient ces prosternations et que créent-elles dans le subconscient d’un Musulman?
  23. Combien de versets du Coran ont-ils un rapport légal avec la guerre sainte? A combien de raids et d’attaques Muhammad a-t-il personnellement participé?
  24. Qui sont les ennemis de l’Islam et pourquoi?
  25. A votre avis, quels sont les plus importants commandements dans le Coran concernant la réalité du combat dans les batailles des Musulmans?
  26. Comment Muhammad réconfortait-il ses guerriers s’ils avaient tué certains de leurs parents incroyants au cours d’une guerre sainte?
  27. Qu’espèrent obtenir les Musulmans de leur participation à la guerre sainte? Quelles sont les promesses destinées aux martyrs dans l’Islam?
  28. Pourquoi les théologiens-juristes ont-ils divisé le monde en un «Champ de l’Islam» et un «Champ de Guerre»?
  29. Ecrivez les versets du Coran qui donnent l’ordre de se battre et (si possible) comparez ces textes avec la traduction du Coran que vous utilisez. Que révèlent-ils?
  30. Combien de passages parlent du butin et des esclaves dans le Coran? Que signifie le butin de guerre pour un Musulman?
  31. Pourquoi le partage du butin était-il le point culminant d’une guerre sainte? Comment Muhammad résolut-il cette situation critique?
  32. Pourquoi de nombreux Musulmans se réjouissaient-ils de la capture des femmes plus que d’autres éléments du butin de guerre? Quelles sont les règles les plus importantes sur la relation entre les filles esclaves et leur maître?
  33. Comment Muhammad défendit-il ses droits face à ses filles esclaves? Quelle fut la conséquence de cette lutte sur le texte du Coran?
  34. Pourquoi les otages sont-ils considérés comme un don d’Allah? Comment Muhammad exploita-t-il ces prisonniers?
  35. Quels sont les principaux articles de la loi musulmane?
  36. Quel est le secret de la nouvelle loi de Christ (Jean 13:34-35) et pourquoi Christ lui-même est-il notre loi?
  37. Pourquoi l’analyse des lois de l’Islam et celles de Christ nous conduisent-elles vers deux personnes différentes: Muhammad et Christ? Qu’est-ce que cela signifie?
  38. Quelles sont les principales différences entre la loi de l’Islam et la loi de l’Evangile?
  39. Pourquoi Jésus révéla-t-il non seulement une loi qui nous lie légalement mais nous offrit aussi son salut et transforma ses disciples à son image?
  40. Pourquoi le royaume de Christ n’est-il pas de ce monde et pourquoi est-ce que les Musulmans ne connaissent-ils rien du véritable salut de Jésus?

Chacun de vous est libre de se référer aux livres à sa disposition et de se renseigner auprès de ses connaissances pour répondre à ces questions. Nous attendons vos réponses écrites ainsi que votre adresse complète par courrier ou par e-mail. Nous prions que Jésus, le Seigneur vivant, vous éclaire, vous envoie, vous guide, vous fortifie, vous protège et qu’il soit avec vous chaque jour de votre vie!

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