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Home -- French -- 09. Comparisons -- 1.02 The Testing Process

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09. COMAPRISONS BETWEEN CHRISTIANITY AND ISLAM
Comparaison 1 - L'Evangile interroge le Coran

1.02 - Procedure de test



Dieu a tant aimé le monde …
1.02.1 - Allah aime-t-il le monde?

Le thème dominant dans l'islam n'est pas l'amour d'Allah, mais plutôt sa grandeur et sa supériorité, sa justice et son autorité illimitée. Allah est au-dessus de toute émotion humaine.

Nous lisons à six reprises dans le Coran: «Allah égare qui Il veut; et Il place qui Il veut sur un chemin droit» (Sourates al-An’âm 6:39; al-Ra’d 13:27; Ibrâhîm 14:4; al-Nahl 16:93; Fâtir 35:8; al-Muddaththir 74:31). Il existe quatre autres passages coraniques qui constituent des références indirectes à cette affirmation: Sourates al-Baqara 2:26; Ibrâhîm 14:27; Ghâfir 40:34 et 74.

Le Coran rajoute d'autres éléments à cette affirmation à douze reprises: «Quiconque Allah égare, tu ne lui trouveras pas de chemin (pour le ramener)» (Sourates al-Nisâ’ 4:88, 143; al-A’râf 7:178, 186; al-Ra’d 13:33; al-Isrâ’ 17:97; al-Kahf 18:17; al-Zumar 39:23, 26; Ghâfir 40:33; al-Shoura 42:44, 46).

Allah lui-même met le comble à cette double prédestination rebutante en affirmant dans la Sourate al-Sajda 32:13 (en faisant usage du «nous» de majesté): «Si nous voulions, nous apporterions à chaque âme sa guidée. Mais la parole venant de Moi doit être réalisée: 'j'emplirai l'enfer de djinns et d'hommes réunis.»

Allah n'est pas un dieu d'amour comme l'est le Dieu de la Bible. Il est exalté au-dessus des émotions humaines. Il est le Dieu grand, transcendant et inaccessible à la connaissance (Allâhu akbar), celui qui sait tout (al-alîm, 158 fois), entend tout (as-samî’, 45 fois), voit tout (al-basîr, 42 fois), et est capable de tout faire (al-qadîr, 45 fois). Il agit selon son bon plaisir (yaf'al mâ yashâ’, 116 fois). Nul ne peut lui demander des comptes. Il n'est pas un Dieu Père désireux de bâtir une relation personnelle avec ceux qui l'adorent. Il est le Seigneur tout-puissant et souverain qui contrôle et dirige toute chose comme un super ordinateur. Il est rarement aimé, mais toujours craint et adoré. Il ne se lie pas à ses musulmans par une alliance mais attend d'eux plutôt une soumission inconditionnelle comme de ses esclaves. Islam signifie se rendre, se soumettre et être à la merci d'Allah de gré ou de force.

Mais le Coran affirme également à soixante-dix reprises qu'Allah aime une certaine catégorie de personnes. Il ne s'agit pas cependant d'un amour saint voulant se sacrifier (agape); c'est plutôt la sympathie d'Allah pour eux. Il est satisfait d'eux et ils sont satisfaits de lui (Sourates al-Mâ’ida 5:119; al-Tawba 9:100; al-Mujâdala 58:22; al-Bayyina 98:8). Ils le perçoivent comme «le détenteur de l'abondante grâce» (Sourate al-Baqara 2:105; Âl ‘Imrân 3:74; al-Anfâl 8:29, al-Hadîd 57:21 et 29; 62, le vendredi, verset 4).

Quelles sont ces personnes choisies par Allah? Ce sont, tout d'abord, les donateurs pieux qui ont partagé leurs biens avec les musulmans ayant émigré de la Mecque à la Médine lors de l'Hégire. Il y a ensuite les croyants patients qui combattent pour Allah l'épée à la main pendant la guerre sainte, ceux qui font les ablutions avant de prier et reviennent à leur femme après s'être purifiés afin de les utiliser comme leur terrain à ensemencer (Sourates al-Baqara 2:195 et 222-2 fois; Âl ‘Imran 3:76, 134, 146, 148, 159; al-Mâ’ida 5:13; al-Tawba 9:4, 7, 108; al-Hujurât 49:9; al-Mumtahana 60:8; et al-Saff 61:4).

D'autre part, le Coran affirme 23 fois qu'Allah n'aime pas une certaine catégorie de personnes. Ces rejetés sont tous des incroyants, ceux qui essaient de faire du mal aux musulmans, les hypocrites orgueilleux ainsi que tout couard et tout traître pendant la guerre sainte. Allah n'aime pas non plus ceux qui dépensent beaucoup d'argent pour eux-mêmes, disent de mauvaises choses à haute voix et consomment de la nourriture interdite. Allah n'aime pas les joyeux (Sourate al-Qasas 28:76), mais seulement les respectueux ! Il n'aime pas surtout les injustes (Sourates al-Baqara 2:190, 205, 276; Âl ‘Imran 3:32, 57, 140; al-Nisâ’ 4:36, 107, 148; al-Mâ’ida 5:64, 87; al-An’âm 6:141; al-A’râf 7:31, 55; al-Anfâl 8:58; al-Nahl 16:23; al-Hajj 22:38; al-Qasas 28:76, 77; al-Roum 30:45; Luqmân 31:18; al-Shûra 42:40; al-Hadîd 57:23).

Mais si Allah n'aime pas même un seul injuste, il n'aime alors personne, car la Bible nous enseigne que: «Il n'y a pas de juste, pas même un seul» (Genèse 6:5, 11-12; Psaumes 14:1-3; Romains 3:10-18).

Résumé: En islam, Allah n'a pas un amour englobant tous les hommes dans un monde déchu, corrompu et méchant. Au mieux, il a une inclination pour les musulmans pieux. L'islam ne connaît pas l'amour saint qui conduit Dieu à sauver les pécheurs. Il n'y a pas, en islam, de motivation pour sauver le monde.


... qu'il a donné Son Fils unique …
1.02.2 - Que dit le Coran au sujet du sacrifice du Fils de Dieu à notre place et pour notre expiation?

Le grand témoignage qu'on trouve dans Jean 3:16 résume l'amour illimité de Dieu qui englobe tous les humains dans la crucifixion de Jésus Christ. L'amour et la sainteté de Dieu l'ont amené à offrir Son fils unique comme sacrifice vicarial pour l'expiation de tous. La justice de Dieu se révèle dans la croix de Christ: Il reste juste tout en justifiant gratuitement les injustes (Romains 1:17; 3:24-26).

Muhammad n'avait aucune idée de cette tension entre la justice exigeante de Dieu et Son amour qui sauve. Apparemment, il n'a jamais expérimenté un tel amour dans sa vie.

Son esprit s'est rebellé de toute sa force contre l'existence d'un Fils de Dieu. Son rejet a grandi et a produit plusieurs variantes dont nous vous en présentons brièvement cinq:

1. Tout musulman convaincu rejette avec indignation l'idée qu'Allah puisse avoir un Fils. Le Coran affirme au moins soixante-dix fois qu'Allah n'a pas de fils, n'en aura jamais et ne peut jamais en avoir (Sourates: al-Baqara 2:116; al-Nisâ’ 4:171; al-An’âm 6:101; al-Tawba 9:29; Younus 10:68; al-Isrâ’ 17:111; al-Kahf 18:4-5; Maryam 19:35 et 88-92 - trois fois; al-Anbiyâ’ 21:26; al-Mu’minoun 23:91; al-Furqân 25:2; al-Sâffât 37:152; al-Zumar 39:4; al-Zukhruf 43:81; al-Djinn 72:3; 112, le monothéisme pur, verset 3). Muhammad alla jusqu'à dire: «Si le Tout Miséricordieux avait un enfant, je serais le premier à l'adorer» (Sourate al-Zukhruf 43:81).

2. Du point de vue islamique, quiconque dit qu'Allah a un fils commet un grand péché impardonnable, comparable au péché contre le Saint-Esprit dans le christianisme. Quiconque dit qu'Allah a un fils viole la loi fondamentale de l'islam qui affirme qu'Allah est unique et non une unité dans la trinité.

Allah est le Tout-puissant (al-jabbâr, Sourate al-Hashr 59:23), qui brise toute résistance (al-qahâr, Sourates: Yousuf 12:39; al-Ra’d 13:16; Ibrâhîm 14:48; Sâd 38:65; al-Zumar 39:4; Ghâfir 40:16), l'orgueilleux (al-mutakabbir, Sourate al-Hashr 59:23), le plus grand trompeur de tous (khair al-makirîn, sourates: Âl ‘Imrân 3:54, al-Anfâl 8:30) et le seul possesseur de la majesté et de l'honneur (dhu al-jalâl wa al-'ikrâm, Sourate al-Rahmân 55:27). Il ne peut consister en trois personnes. Si c'était le cas, il y aurait conflit entre ces personnes, car il ne peut y avoir qu'un seul Seigneur et Gouverneur en islam (Sourate al-Mâ’ida 5:17).

Mais Jésus était doux et humble de cœur. Il a renoncé à lui-même et a honoré Son Père à tout moment. Le Saint-Esprit ne se glorifie pas lui-même, mais plutôt Jésus (Jean 16:13-14). Il n'y a jamais de désaccord au sein de la Trinité, car Dieu est humble et plein d'amour.

La foi en un fils d'Allah et en un Esprit d'Allah comme personnes divines est impensable en islam (Sourates al-Nisâ’ 4:171; al-Mâ’ida 5:73).

3. Une secte chrétienne de la péninsule arabique adorait Marie comme Dieu et pensait que la Sainte Trinité se compose du père, de la mère et du fils (Sourate al-Mâ’ida 5:116). Depuis lors, les musulmans supposent que les chrétiens croient que Dieu a couché avec Marie et a eu d'elle un enfant. Muhammad, avec raison, a rejeté ce blasphème ! Quiconque entend un musulman dire cela doit lui expliquer qu'aucune Eglise chrétienne ne croit une telle insanité. Nous ne confessons pas une conception biologique de Jésus, mais une Trinité spirituelle qui consiste en Dieu, Sa Parole et Son Esprit (Sourates Âl ‘Imrân 3:45; al-Nisâ’ 4:171).

4. Muhammad essaya de rencontrer les chrétiens dans un esprit de tolérance pour les gagner à l'islam. Il admit à plusieurs reprises qu'Issa fut créé en Marie sans le secours d'un homme, mais seulement à travers la parole d'Allah et Son Esprit (Sourates Âl ‘Imran 3:45-47; Maryam 19:16-22; al-Anbiyâ’ 21:91; al-Tahrîm 66:12). Cela signifie qu'il est possible aux musulmans de croire que Christ est né de la vierge Marie! Cependant, ils se mettent du coté de l'hérétique Arius d'Alexandrie (260-336 après J.C.) qui prétendait que Jésus fut créé en Marie et non conçu. Le concile de Nicée (325) rejeta cette hérésie. Depuis lors, toutes les Eglises chrétiennes confessent le symbole de Nicée:

Jésus est «Dieu de Dieu, Lumière de lumière,
vrai Dieu de vrai Dieu, engendré et non créé,
consubstantiel au Père.»

Mais les musulmans disent: «Jamais ! Il est seulement créé et non engendré! Issa n'est qu'une créature, il n'est pas de nature divine. Allah est son créateur, jamais son père !»

Ils acceptent que Christ soit né de la vierge Marie, mais déforment le point essentiel: ils appellent Issa le fils de Marie, mais pas le Fils de Dieu. C'est pourquoi il est erroné de dire que le Issa de l'islam est le même que le Jésus de l'Evangile. «Issa n'est qu'un mortel, de la même nature qu'Adam» (Sourate Âl ‘Imrân 3:59). Mais l'Evangile affirme que toute la plénitude de la divinité est devenue visible corporellement en Jésus Christ (Colossiens 2:9). Issa ne fut pas crucifié. Mais Jésus devint homme pour réconcilier le monde avec Dieu. Quiconque affirme qu'Issa et Jésus sont la même personne court le risque d'obscurcir et de renier la réalité du Fils de Dieu.

5. Le conflit entre Muhammad et les chrétiens s'intensifia à tel point qu'il maudit quiconque croirait et reconnaîtrait que Jésus était le Fils de Dieu. Dans la Sourate al-Tawba 9:30, nous lisons:

«Les chrétiens disent:
'Le Christ est fils d'Allah'.
Telle est leur parole provenant de leurs bouches.
Ils imitent le dire des mécréants avant eux.
Qu'Allah les anéantisse!
Comment s'écartent-ils (de la vérité)? »

Tout dialogue entre chrétiens et musulmans sur une base égalitaire est une farce aussi longtemps que ce verset demeure dans le Coran comme une révélation directe d'Allah. Ce verset est soit sous estimé des chrétiens humanistes qui s'intéressent au dialogue inter religieux, soit inconnu d'eux. Habituellement, les musulmans ne le mentionnent pas pour des raisons tactiques. Mais le fait demeure que tout chrétien qui confesse la nature divine de Jésus est maudit dans l'islam.

Muhammad a confirmé directement ou indirectement la nature sans péché de Jésus (Sourate Maryam 19:19). Mais il ne comprenait pas que l'incarnation de Dieu en Jésus était essentielle pour qu'un homme demeurât sans péché et soit digne de mourir comme agneau de Dieu pour tous les pécheurs. L'esprit qui était en Muhammad ne lui permettait pas de reconnaître ces corrélations cachées. Il ne pouvait s'abaisser pour reconnaître la crucifixion de Christ.

Le Coran révèle le durcissement croissant de Muhammad contre le fait de la mort de Jésus. Au début, il confirma la naissance de Jésus, Sa mort et Sa résurrection d'entre les morts (Sourate Maryam 19:33). Il décrivit ensuite Allah, «le plus grand trompeur de tous» (Sourates: Âl ‘Imrân 3:54; al-Anfâl 8:30) secourant Christ de la croix en l'endormant et en l'enlevant vivant vers lui (Sourate Âl ‘Imrân 3:54-55). Finalement, Muhammad nia ouvertement la crucifixion de Christ et déclara: «... Ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faux semblant!» (Sourate al-Nisâ’ 4:157).

Pourquoi Muhammad a-t-il nié le fait de la crucifixion historique de Christ ? Nous en présenterons brièvement quelques raisons.

1. Allah est souverain en Islam ! Il n'a pas besoin d'un agneau, d'un médiateur ou d'un sacrifice d'expiation pour pardonner. Il pardonne qui il veut, quand il veut et où il veut. Quand il ne veut pas pardonner, il ne pardonne pas. Si un bouc émissaire ou un holocauste expiatoire était nécessaire, Allah ne serait plus tout-puissant. Il est appelé le miséricordieux 114 fois dans le Coran (al-ghafour 91 fois, al-ghaffâr 5 fois, al-tawwâb 11 fois, al-'afouw 5 fois, dhou al-maghfira deux fois). Mais il n'affirme jamais directement: «Tes péchés te sont pardonnés.» L'autorité d'Allah à pardonner est seulement théoriquement possible et n'offre aux musulmans qu'une espérance incertaine. Son pardon n'est pas fondé sur le fait historique d'un sacrifice vicarial et ne donne au musulman aucune assurance de pardon. C'est pourquoi Muhammad écrit dans le Coran qu'Allah pardonne «peut-être», «si» tel est son souhait, et seulement «certains» péchés, sans jamais prendre un engagement qui s'applique à tous. Le Allah de l'islam est au-dessus de tout engagement et de toute assurance.

2. Muhammad a rejeté catégoriquement la possibilité d'une médiation au jugement dernier. Il croyait que chacun devait porter sa propre culpabilité et sa punition (Sourate Fâtir 35:18). Cependant, lors du sacrifice avorté du fils d'Abraham, Muhammad fit dire à Allah: «Nous le rançonnâmes d'une immolation généreuse» (Sourate al-Sâffât 37:107), mais il n'a jamais tiré les conséquences de cette importante affirmation ailleurs dans le Coran ou dans les Hadith. De plus, l'abattage annuel de millions de moutons et de chameaux pendant la fête musulmane al-adha n'a aucune valeur expiatoire, mais seulement sociale et religieuse. Les lois réglementant le sacrifice dans l'Ancien Testament ne trouvent aucun écho dans le Coran. Elles ont été scrupuleusement évitées ou éliminées. L'esprit de Muhammad était opposé à toute médiation dans le jugement d'Allah.

3. Muhammad était un marchand. Quiconque le payait recevait ses marchandises. Quiconque ne payait rien ne recevait rien. Quiconque travaillait percevait son salaire. Quiconque ne travaillait pas ne gagnait rien. Rien n'était gratuit. Muhammad voyait la religion comme une affaire (Sourate Fâtir 35:29-30). Allah a acheté les âmes et les biens des musulmans (Sourate al-Tawba 9:111). Il a payé aux croyants des salaires selon leurs œuvres (Sourate Âl ‘Imrân 3:57 etc.). Une grâce imméritée pour les paresseux et les injustes aurait été une injustice à l'endroit de ceux qui ont été pieux et laborieux. L'islam se révèle ainsi être une religion de justification par les œuvres, bâtie sur les œuvres bonnes des musulmans. Le Coran déclare: «Les bonnes œuvres dissipent les mauvaises» (Sourate Houd 11:114). Le mot salut au sens biblique n'apparaît pas dans le Coran. Il n'y a pas de place dans l'islam pour un sauveur et pour sa mort vicariale.

4. Il est possible que Muhammad ait rejeté la crucifixion de Christ pour des raisons personnelles. Il voyait en Jésus un esclave loyal d'Allah. Comment le fidèle Allah pourrait-il permettre au loyal Issa de tomber entre les mains de ses ennemis? Cela signifierait qu'Allah pourrait également permettre que Muhammad tombe entre les mains de ses ennemis. Muhammad rejeta donc la possibilité de la crucifixion de Christ pour des raisons de sécurité personnelle.

5. Muhammad entendit très probablement parler d'une secte chrétienne de la vallée du Nil qui ne croyait ni à la réelle incarnation de Dieu en Christ ni à Sa mort expiatoire sur la croix. Ils soutenaient que Dieu était seulement «apparu» sous une forme humaine. Il n'avait ni des besoins humains ni ne pouvait mourir. Il a seulement paru avoir été crucifié mais n'est jamais réellement mort. Muhammad réagit immédiatement et dit: «C'est là la réponse ! Pauvres chrétiens ! Ils pensent que Jésus a été crucifié. Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faut semblant !» (Sourate al-Nisâ’ 4:157).

Les musulmans sont convaincus que la croix de Jésus n'est qu'un mirage ayant induit les chrétiens en erreur. Ces chrétiens se sont égarés dans le désert de la vie et sont en train de mourir de soif. Dans leurs hallucinations, ils voient trois Dieux au lieu d'un seul et pensent que l'un d'eux a été crucifié. Ces pauvres gens délirent déjà (Sourate al-Fâtiha 1:6) ! Les parents musulmans avertissent très tôt leurs enfants contre les illusions des chrétiens pour les immuniser contre la foi au Christ crucifié.

Résumé: Le fait que les musulmans rejettent constamment la croix de Christ nous conduit à l'amère conclusion qu'aucun musulman n'a reçu le pardon de ses péchés. 1,3 milliards des adeptes de cette religion mondiale rejettent Jésus l'Agneau de Dieu qui s'est chargé aussi de leurs péchés et les a réconciliés avec Dieu sur la croix. Cependant, en dehors de la croix de Christ, il n'y a ni pardon, ni justification. Autrement, Jésus n'aurait pas été obligé de mourir pour nous. Le message de la croix est une folie pour les humanistes et les rationalistes de l'est et de l'ouest et une pierre d'achoppement pour les musulmans de tous les continents (1 Corinthiens 1:18 et 23). Le fait qu'ils rejettent avec insistance la crucifixion du Fils de Dieu les immunise contre le salut qui a été accompli pour eux aussi.


... afin que quiconque croit en lui …
1.02.3 - Que signifie la foi dans l’Islam?

Comme toute religion, l'islam est bâti sur le principe de la foi. Mais la confession et la pratique de la foi musulmane sont différentes de celles des chrétiens. Six points nous permettront de clarifier la question:

1. Muhammad voulait mettre sous sa coupe certaines tribus bédouines de sa région qui avaient de vastes troupeaux de chameaux. Les Bédouins eurent vent de son projet. Lorsque les cavaliers musulmans apparurent, ils s'écrièrent: «Nous croyons en Allah ! Nous sommes de vrais croyants !» Alors Muhammad fit connaître la définition classique de la foi islamique dans la Sourate al-Hujurât 49:14: «Les Bédouins ont dit: Nous avons la foi. Dis: Vous n'avez pas encore la foi. Dites plutôt: Nous sommes simplement soumis, car la foi n'a pas encore pénétré dans vos cœurs. Et si vous obéissez à Allah et à Son messager, Il ne vous fera rien perdre de vos œuvres.»

La foi en islam ne consiste pas en une confiance du cœur d'abord, ni en la compréhension intellectuelle d'une doctrine, mais plutôt en une soumission inconditionnelle de la volonté et de l'existence entière à Allah et à son messager. La citoyenneté dans l'Etat religieux doit venir d'abord, avec la soumission à ses lois, ensuite la tête et le cœur commenceront à croire et à prendre les habitudes de la vie de tous les jours. C'est exactement le contraire avec la foi chrétienne. On doit d'abord être convaincu et s'engager ensuite (Romains 10:17).

2. Certains théologiens musulmans définissent la foi entrant dans le cœur après la soumission comme un processus en plusieurs étapes. D'abord, la réalisation vient après quelques hésitations dans la pensée. Cela devrait être suivi de la décision et de l'engagement du cœur. La confession de la bouche est impérative. Les actes personnels doivent devenir de plus en plus conformes au contenu du Coran. Finalement, la foi mûrit en une soumission totale. Quiconque n'est pas musulman ne peut être un croyant et est rejeté comme incroyant. Foi et islam sont devenus synonymes.

3. Un autre aspect de l'islam est l'impossibilité de faire une analyse et un examen critique de la révélation reçue par Muhammad. Le Coran n'a pas été révélé pour être étudié, disséqué et compris, mais pour être mémorisé en arabe. Nul ne peut comprendre et appréhender Allah par son esprit. C'est Allah qui nous appréhende par sa pensée et non le contraire. La pensée active est rarement encouragée en islam. On lui préfère plutôt l'acceptation aveugle, la mémorisation et la récitation. Les chrétiens sont éduqués autrement. Ils connaissent beaucoup et réfléchissent peu, contrairement aux chrétiens qui pensent trop et connaissent peu.

4. Les contenus du dogme de l’Islam déterminent les croyances d’un musulman. Ce dogme fut divisé par les théologiens islamiques en six points:

a) Allah est le seul créateur, le seigneur souverain des mondes et leur juste juge.
b) Les anges d’Allah sont ses esclaves. Djibril est l’un d’entre eux. Il est considéré comme ‘l’esprit de sainteté’ (un esprit créé), un terme qui est souvent faussement traduit par Saint-Esprit dans l’Islam.
c) Les livres d’Allah sont tous préexistants; ils existent depuis toujours dans les cieux dans le umm al-kitab, la mère des livres. Ces livres incluent la Torah et l’Evangile, tous deux supplantés par le Coran.
d) Les messagers d’Allah et ses prophètes sont ses ambassadeurs et porte-parole sur terre. Parmi eux se trouvent, entre autres, Abraham, Moïse, Issa et Muhammad.
e) La prédestination d’Allah de tout être créé détermine le destin de l’homme et de tous les événements jusqu’aux plus petits détails.
f) La résurrection des morts au jour du jugement et la séparation solennelle entre les habitants du paradis et ceux condamnés à l’enfer est le but de l’histoire du monde.

5. Quiconque compare ce «fondement ou cette condition de la foi islamique» avec les trois principaux articles de la foi chrétienne sera surpris du résultat.

a) L’article deux du Symbole des Apôtres chrétien, avec sa justification par la grâce pour tous, fait défaut dans l’Islam. Les musulmans essaient parfois de construire une justice basée sur la foi en disant: «Seuls ceux qui croient en Allah, Muhammad et au Coran ont le droit d’entrer au paradis. Celui que ne croit pas en Allah, Muhammad et au Coran doit rester à l’extérieur.» Mais Muhammad lui-même indiqua plusieurs fois dans le Coran que la foi seule ne suffit pas pour être justifié lors du jugement dernier. Il le dit environ 50 fois:

«Ceux qui ont cru et fait le bien, ceux-là seront en possession du paradis» (Sourates al-Baqara 2:25 et 82; al-Nisâ’ 4:57, 122, 124; Houd 11:23; Ibrâhîm 14:23; al-Kahf 18:107; al-Hajj 22:14, 23, 56; al-’Ankabout 29:58; al-Roum 30:15; Luqmân 31:8; al-Sajda 32:19; al-Shûra 42:22; Muhammad 47:12; al-Bayyina 98:7-8);

«… recevront une récompense de leur Seigneur» (Sourates al-Baqara 2:277; Âl ‘Imrân 3:57; al-Nisâ’ 4:173; al-Mâ’ida 5:9; al-Isrâ’ 17:9; al-Kahf 18:2 et 30; Fâtir 35:7; Fussilat 41:8; al-Hujurât 49:29; al-Inshiqâq 84:25; al-Tîn 95:6);

«… ils obtiendront d’Allah le pardon de leurs péchés, et des faveurs généreuses» (Sourates al-Mâ’ida 5:9; Houd 11:11; al-Hajj 22:50; al-’Ankabout 29:7; al-Ahzâb 33:35; Saba’ 34:4; Fâtir 35:7; al-Fath 48:29); «… à ceux-là la béatitude …» (Sourate al-Ra’d 13:29);

«… tous ceux là occuperont les degrés élevés …» (Sourate Tâ Ha 20:75);

«… nous mettons par écrit ses œuvres» (Sourate al-Anbiyâ’ 21:94);

«… Nous placerons au nombre des justes» (Sourate al-’Ankabout 29:9);

«… afin qu'il récompense de sa générosité» (Sourate al-Roum 30:45);

«… Il exauce» (Sourate al-Shûra 42:26);

«… Leur Seigneur comprendra dans sa miséricorde» (Sourate al-Djâthiya 4530);

«… sont les meilleurs de tous les êtres créés» (Sourate al-Bayyina 98:7);

«… Ils obtiendront des faveurs généreuses» (Sourate Maryam 19:96; Tâ Ha 20:112; al-’Ankabout 29:58; al-Hajj 22:50; al-Shoura 42:22-23; al-Talâq 65:11).

Avec ces versets, Muhammad corrigea la justification par la foi dans le Coran et admit indirectement que la foi seule ne sauverait aucun musulman au jugement dernier, et que des bonnes œuvres doivent y être ajoutées. Elles sont basées sur la confession de foi islamique, la prière cinq fois par jour, le jeûne pendant le mois du Ramadan du lever du soleil jusqu’à son coucher, l’accomplissement des prières rituelles et le pèlerinage à La Mecque. La foi en soi est comprise pour être une bonne œuvre dans l’Islam, ce qui indique que l’Islam ne connaît pas de salut seulement par grâce, mais base son espérance sur la piété du musulman.

Celui qui compare la doctrine islamique de satisfaction de soi avec le commentaire du Symbole des Apôtres de Martin Luther dans son Petit Catéchisme reconnaît la nature superficielle et floue de la foi islamique. Luther nous a enseignés à confesser:

Je crois que Jésus-Christ … est mon Seigneur;
Qu’il a opéré ma rédemption, moi une créature perdue et condamnée, m’a gagné et racheté de mes péchés, de la mort et de la puissance de Satan;
Non pas avec de l’or ou de l’argent, mais avec son saint et précieux sang, ainsi que par sa souffrance et sa mort innocentes,
Pour que je puisse être à lui et vivre sous sa Seigneurie dans son royaume,
Et le servir dans une justice éternelle, dans l’innocence et la bénédiction, maintenant qu’il est ressuscité des morts, vit et règne pour l’éternité.
C’est absolument et certainement vrai.

Si un musulman entendait cette confession, ses cheveux se dresseraient sur la tête. S’il avait le courage, il répondrait:

«Cette confession est une pure apostasie et consiste en un blasphème ininterrompu.
«Issa n’est pas le Seigneur, mais un esclave d’Allah.
«Je ne suis pas une personne perdue et condamnée, mais un musulman!
«Issa ne m’a pas racheté par son sang! Il n’est même pas mort! Il n’a pas été crucifié non plus.
«Je ne lui appartiens pas car je me soumets uniquement à Allah.
«Issa ne règne pas en tant que Dieu-Roi au ciel, car Allah est le seul qui gouverne.
«Nous honorons Issa comme prophète mais rejetons la croyance en sa nature divine et en sa rédemption.»

La plupart des musulmans n’ont nullement reconnu leur propre perte et leur état de pécheurs et sont convaincus qu’ils peuvent facilement être justifiés par eux-mêmes avec leur foi islamique et leurs bonnes œuvres. C’est leur principale erreur.

b) Non seulement, l’article deux du Symbole des Apôtres manque dans leur doctrine, mais le troisième aussi (sur le Saint-Esprit). Le Coran mentionne l’esprit d’Allah 29 fois, mais il désigne en général Djibril (l’ange Gabriel), qui a reçu différents titres et noms pour l’esprit qui vient d’Allah. Dans tous les cas, il est considéré être un esprit créé et un esclave d’Allah. L’esprit d’Allah n’est ni saint en soi, ni de nature divine. Il est la propriété du Saint, une créature et non un créateur.

L’esprit d’Allah apparaît dans le Coran à propos de la création d’Adam (Sourates al-Hijr 15:29; al-Sajda 32:9; Sâd 38:72), de la création d’Issa de la vierge Marie (Sourate Maryam 19:17; al-Anbiyâ’ 21:91; al-Tahrîm 66:12), des miracles d’Issa (Sourates al-Baqara 2:253; al-Nisâ’ 4:171; al-Mâ’ida 5:110), de la vie de Muhammad en tant que prophète (Sourates al-Baqara 2:97; al-Nahl 16:102; al-Isrâ’ 17:85; al-Shu’arâ’ 26:193-194; al-Shûra 42:52) et du jugement dernier (Sourates Ghâfir 40:15; al-Ma’ârij 70:4; al-Naba’ 78:38).

Celui qui réfléchit à ces faits arrivera à la conclusion qu’il n’y a pas de Saint-Esprit dans l’Islam comme celui de la Bible. Chaque croyant mature réalisant cela peut saisir la véritable nature de l’Islam et la juger humblement.

L’Islam ne peut pas reconnaître le Père, le Fils et le Saint-Esprit, car c’est le Saint-Esprit qui exprime en nous «Abba! Père!». Il témoigne de ce que nous sommes enfants de Dieu (Romains 8:15-16). Personne ne peut appeler Jésus-Christ Seigneur si ce n’est par le Saint-Esprit (1 Corinthiens 12:3). Le Saint-Esprit seul sonde les profondeurs de Dieu (1 Corinthiens 2:10-11).

Il n’y a aucun Saint-Esprit qui demeure dans un musulman ni dans une communauté islamique. Un musulman ne peut pas être le temple du Saint-Esprit que ce soit en tant qu’individu ou en tant que congrégation. La foi islamique n’amène pas un musulman à naître de nouveau spirituellement ni à devenir un enfant de Dieu. Le musulman n’a pas la vie éternelle en lui car il n’y a aucun Saint-Esprit dans l’Islam.

Il n’y a aucun fruit du Saint-Esprit dans l’Islam, seulement les œuvres de la chair. La religiosité, la prière, la foi, la loi et la piété dans l’Islam sont les conséquences de la chair et non du Saint-Esprit (Galates 5:9-26).

Les musulmans ne connaissent pas l’espérance de la vie éternelle, car ils n’ont pas de Consolateur divin. Ils affirment que Muhammad lui-même est ce consolateur promis. Ils ont peur des tortures de la tombe, du sévère jugement et du feu de l’enfer, car ils n’ont pas passé des ténèbres à la lumière, ni de la mort à la vie.

Le commentaire de Martin Luther sur le troisième article du Symbole des Apôtres nous met sur la voie pour évaluer l’Islam. En le lisant, nous reconnaissons ce qui manque effectivement à l’Islam:

«Je crois que je ne puis, par ma propre raison ou mes propres forces, croire en Jésus-Christ mon Seigneur ou, venir à lui;
«Mais le Saint-Esprit m’a appelé par l’Evangile, éclairé par ses dons, sanctifié et gardé dans la vraie foi;
«Par la même occasion, il appelle, rassemble, éclaire et sanctifie, toute l’Eglise chrétienne sur terre et la garde en Jésus-Christ dans la seule vraie foi …
«C’est absolument et certainement vrai.»

Il ne peut pas y avoir de Saint-Esprit dans l’Islam, car Allah seul doit être suprême. Personne ne peut l’égaler. En cela, l’Islam s’est séparé de toute vie spirituelle et de l’amour de Dieu. L’Islam est mort spirituellement.

Le Saint-Esprit ne serait jamais descendu sur l’Eglise si Jésus n’était pas mort sur la croix. Sans la foi au Fils de Dieu, nous ne pouvons pas recevoir la vie éternelle. «Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui» (Jean 3:36).

Jésus dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie» (Jean 5:24).

Comme les musulmans ne croient ni en Jésus ni au Saint-Esprit, ils se séparent volontairement et consciemment de la vie éternelle.

c) Le premier article du Symbole des Apôtres perd aussi de son effet et de sa splendeur dans la foi islamique. Un musulman peut confesser: «Je crois en Allah, le tout-puissant, le créateur des cieux et de la terre.» Mais il ne peut pas confesseur que le Tout-Puisant est son Père. Puisque l’Islam rejette le Fils de Dieu, il rejette aussi son Père (1 Jean 2:23-25). Aucun musulman n’a une relation personnelle avec Allah. Il reste le Dieu grand et distant que personne ne connaît mais que tous doivent adorer avec crainte et tremblement. L’apôtre Jean confirme ce fait lorsqu’il déclare: «Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître» (Jean 1:18).

Jésus nous a révélé le Père, le Dieu proche et personnel qui s’est engagé pour toujours envers nous comme ses fils et ses filles. Jésus parla du père 186 fois dans les Evangiles et nous enseigna à ne pas prier «Dieu» mais le «Père» qui est au ciel. Le nom du Père sera sanctifié éternellement!

La réalité de Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit reste cachée et secrète au musulman. En cela, la foi islamique s’avère être un labyrinthe sans espoir, un tâtonnement dans le brouillard sans la connaissance du Fils de Dieu.

Au chrétien qui dit: «Les musulmans montrent une grande capacité pour la souffrance et la patience dans leur foi, ce que nous, chrétiens, pouvons apprendre d’eux!», nous rétorquons: «Oui, mais la soumission à Allah peut créer un fatalisme paralysant.» Nous devrions nous rappeler que l’Islam peut aussi bien amener un musulman au fanatisme et même à la guerre sainte. Hasan al-Banna, le fondateur de la Fraternité Musulmane dit: «Le seul musulman entier est celui qui se prive, surmonte ses propres inhibitions et est prêt à tuer les ennemis de l’Islam.»

L’Islam n’est pas une foi salvatrice ou rédemptrice, en revanche elle asservit les adeptes de Muhammad à un esclavage démoniaque bien loin du véritable Dieu. Ils ne connaissent pas leur propre Allah, mais le craignent. Ils défendent son unité et sa nature unique, mais ne connaissent pas la déclaration de Jacques: «Tu crois qu'il y a un seul Dieu, tu fais bien; les démons le croient aussi, et ils tremblent!» (Jacques 2:19)


… ne périsse point …
1.02.4 - Un musulman peut-il être perdu?

La Sourate Maryam 19:71-72 du Coran dit: «Il n'y aura aucun d'entre vous qui n'y soit précipité; c'est un arrêt immuable, décidé chez ton Seigneur. Puis nous sauverons ceux qui craignent, et nous laisserons les méchants agenouillés.»

Quelle sorte de religion est-ce pour envoyer tous ses disciples en enfer et n’en délivrer que quelques-uns ensuite, surtout ceux qui sont très pieux?!

Les versets ci-dessus n’ont pas été prononcés par quelques chrétiens apologétiques mais sont le cri enragé de Muhammad contre ses adeptes, qui refusèrent d’entrer en guerre contre les chrétiens byzantins du nord. Lorsque Abdullah, un parent de Muhammad, entendit cette «révélation d’Allah», il s’exclama: «Si jamais je vais en enfer, je n’en serais jamais libéré, car j’ai tellement de péchés que je ne peux pas les compter.» Il se jeta dans la bataille et lutta jusqu’à la mort, car ceux qui meurent comme martyrs au cours de la guerre sainte s’attendent à être libérés de cette sentence prédéterminée. Ils espèrent que, sur la base de leur ultime sacrifice, ils seront transportés directement dans les jardins éternels du plaisir (Sourate Âl ‘Imran 3:157-158, 169-170, 195).

Ces versets confirment une nouvelle fois la justification de soi basée sur les œuvres dans l’Islam, car seuls les musulmans qui prient beaucoup, jeûnent et donnent généreusement l’aumône, ont des perspectives d’être sauvés après avoir souffert dans les flammes du purgatoire islamique. Un petit nombre seulement de tous les musulmans ne devra pas brûler sous la colère d’Allah pour l’éternité. Mais ceux qui restent en enfer doivent souffrir ses tourments; chaque fois que leur peau sera consumée par le feu, elle sera remplacée pour qu’ils brûlent et soient restaurés éternellement (Sourate al-Nisâ’ 4:56)!

L’apôtre Paul confirma indirectement que tous les musulmans iront en enfer. Il écrivit: «Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché» (Romains 3:20; Galates 2:16). «Maudit est quiconque n'observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique» (Galates 3:10).

L’apôtre Jacques ajouta: «Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous» (Jacques 2:10).

Paul confirma cette déclaration cruciale: «Parce que la loi produit la colère» (Romains 4:15).

Aussi longtemps que les musulmans basent leur religion sur leur loi et leurs bonnes œuvres, ils restent sous la colère de Dieu.

Muhammad se considérait comme un avertisseur, et non comme un sauveur (Sourates al-Ra’d 13:7; Sâd 38:4, 65; Qâf 50:2; al-Nâzi’ât 79:45). Dans environ un tiers de ses sourates, il avertit le peuple de la venue du jugement. Il voulait sauver les musulmans du jugement à venir en les encourageant à respecter la loi islamique. Muhammad se tient derrière tous les musulmans du monde avec le fouet de sa loi et les pousse à suivre la Sharî’a.

Cela englobe tous les domaines de la vie, pour que les musulmans puissent présenter suffisamment de bonnes œuvres au jour du jugement dernier et recevoir leur récompense dans les jardins éternels du plaisir. C’est la grande erreur de Muhammad et la faiblesse décisive de l’Islam. Aucun musulman ne respecte tous les temps de prière prescrits. Aucun ne peut jeûner parfaitement pendant la journée tout un mois. Plusieurs calculent leurs impôts religieux à leur avantage. Et personne n’est juste lorsqu’il s’agit des domaines du «sexe», de «l’orgueil» et de la «tromperie» -- pas même un seul!

Muhammad promit à ses musulmans de placer sur une grande balance à plateaux d’un côté les bonnes actions et de l’autre les mauvaises lors du jugement dernier. Mais il ne comprit pas que, devant le Dieu saint, toutes nos actions, même les bonnes, sont coupables et inadéquates. Personne ne peut devenir juste sur la base de ses propres œuvres.

Muhammad ne pouvait pas utiliser la sainteté et l’amour de Dieu comme norme pour la loi car Allah est très éloigné dans l’Islam. Muhammad ne réalisa pas que chacun mérite la colère, alors qu’il semble avoir compris que chacun est perdu et condamné, car il affirma plusieurs fois que tous les musulmans iront en enfer. Mais il ne reconnut pas la grâce de Christ comme seule base de salut. Il mit plutôt en garde tous les musulmans contre elle (Sourate al-Fâtiha 1:5-6). Ainsi il ne comprit pas la révélation de Paul: «car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient» (Romains 10:4).

Résumé: La loi de l’Islam, sur laquelle plusieurs musulmans placent leur espérance, les condamnera en fin de compte, «parce que la loi produit la colère» (Romains 4:15). Tous les musulmans sont condamnés à cause de leur loi et ne le savent pas. Mais plusieurs s’en doutent. Celui qui analyse leurs yeux tristes et sans espoir peut voir qu’ils n’ont aucune paix avec Dieu dans leur cœur.

A celui qui objecte et dit: «Mais lors du jugement dernier, Jésus jugera les hommes uniquement selon leurs œuvres d’amour» (Matthieu 25:31-46), nous répondons: «Oui! Mais ceux qui sont bénis par le Père, à la droite du juge – sont-ils les seuls bons et parfaits? Et les injustes qui seront condamnés au feu éternel avec Satan et ses anges, sont-ils complètement mauvais, froids et sans cœur? Les bons n’ont-ils pas aussi péché, et les mauvais accompli de bonnes choses?» Certainement, mais ceux qui ont été choisis ont reconnu leurs péchés, les ont confessés clairement et ont demandé le pardon de Jésus. Ainsi, rien n’est resté dans leur vie autre que les actes d’amour que le Saint-Esprit a créés en eux.

Mais les injustes n’ont pas voulu reconnaître ni confesser leurs péchés. Ils n’ont pas proclamé la grâce par le sang de Jésus qui les purifie, au contraire ils l’ont délibérément rejetée et s’en sont moqués. Ils doivent assumer les conséquences de leurs propres péchés et de leur punition. Pour Jésus, ce sont des hommes condamnés qui doivent aller avec le diable et ses anges dans le feu éternel.

Croyons-nous encore à ce secret sur le jugement éternel que Jésus a révélé? Souffrons-nous avec les musulmans qui ont rejeté leur Sauveur ainsi que la puissance de son sang? La miséricorde de Jésus peut-elle nous amener à nous lancer dans une œuvre missionnaire parmi les descendants d’Ismaël, ou laisserons-nous notre cœur devenir froid et dur? Demandons à Dieu la grâce de ressentir de la compassion pour les musulmans, afin d’être secoués dans la routine de nos assemblées et demandons au Seigneur qu’il nous mette en contact avec des musulmans cherchant Dieu.


... mais qu'il ait la vie éternelle.
1.02.5 - A quoi la vie éternelle ressemble-t-elle selon les musulmans?

L'islam a accepté certains aspects de l'espérance chrétienne, mais en a changé le contenu pour le rendre complètement islamique. «Allah vient juger le monde!» C'est l'un des principaux thèmes du Coran et ce fut (selon Frants Buhl) le catalyseur ayant conduit Muhammad à devenir prophète. L'islam est une religion eschatologique. Un tiers des Sourates contient des passages contradictoires ou complémentaires au sujet des attentes islamiques du dernier jour. Le jour du jugement selon la doctrine islamique peut être présenté en six points.


1.02.5.1 - Les signes de l'approche de la résurrection

En même temps que les catastrophes naturelles, les musulmans attendent l'arrivée d'un séducteur borgne (al-dajjal) qui séduira les musulmans et les amènera à chuter au point qu'il en restera à peine quelques-uns.

Gog et Magog sont l'un des personnages qui causera du désastre avant la résurrection, sauf que dans le Coran, Alexandre le grand (celui qui a deux cornes) essaiera vainement de l'empêcher d'attaquer en construisant un mur de fer (Sourate al-Kahf 18:83-98).

La venue et le règne de l'Antéchrist islamique sont considérés comme le motif du retour de Issa qui vit auprès de Allah (Sourates Al ‘Imran 3:55; al-Nisâ’ 4:157-158). Allah avait enlevé Issa corporellement vers lui pour le sauver de la mort de la croix. Issa, à son retour, tuera le grand séducteur par le souffle de sa bouche, détruira toutes les croix au dessus des églises et des tombes, tuera tous les cochons, se mariera et fera des enfants et ensuite, comme réformateur de l'Islam, il amènera l'humanité apostate à se soumettre à Allah comme le Coran le demande. Quand il aura achevé sa réforme, il mourra et sera inhumé près de Muhammad et de Abu Bakr à Médine. Son inhumation sera suivie du jour du jugement. C'est pour cette raison que Issa est appelé dans le Coran «Le signe de l'heure» (Sourate al-Zukhruf 43:61).


1.02.5.2 - La première et la seconde trompette

Les anges sonneront la première trompette. Alors toutes les créatures vivantes dans le ciel et sur la terre perdront connaissance ou mourront comme si elles étaient frappées par la foudre, exception faite de ceux que Allah veut garder en vie.

Les anges sonneront alors la seconde trompette (Sourates al-An’âm 6:73; al-Kahf 18:99; Ta Ha 20:102; al-Mu’minoun 23:101; al-Naml 27:87; Ya Sin 36:51; al-Zumar 39:68; al-Hâqqa 69:13; al-Muddaththir 74:8; al-Naba’ 78:8). Alors, les cieux se déchireront et la terre se fendra (Sourate al-Infitâr 82:1-5), les étoiles s'éteindront et les montagnes s'envoleront au loin comme des bouts de laine (Sourate al-Qâri’a 101:4-7). Au commandement d'Allah, tous les morts ressusciteront et se mettront en rang pour le jugement. Ils se tiendront silencieusement en longues rangées et devront rester silencieux jusqu'à ce qu'ils soient interrogés. Alors ils commenceront à réfléchir et se souviendront du mal qu'ils auront fait. Mais leur regret viendra trop tard (Sourate al-Naba’ 78:38).

Le jour du jugement dans l'éternité islamique durera 50.000 années terrestres (Sourate al-Ma’ârij 70:4). Le terrible jour est désigné sous différents noms dans le Coran. Le plus souvent, il est appelé le jour du jugement (yawm al-quiyâma, 90 fois). Il est aussi appelé l'heure (al-sâ'a) 40 fois ou, la catastrophe qui frappe (al-qâri’a, Sourates al-Ra’d 13:31; al-Hâqqa 69:4). Il est appelé ce qui enveloppe ou recouvre (al-ghâshiya, Sourates Yousuf 12:107; al-Ghâshiya 88:1). Il est aussi appelé l'heure assourdissante du jugement (al-sâkhkha, Sourate ‘Abasa 80:33) ou le jour de la séparation (yawm al-fasl, Sourates al-Sâffât 37:21; al-Dukhân 44:40; al-Naba’ 78:17). C'est l'inévitable catastrophe à venir (al-wâqi'a, Sourates al-Wâqi’a 56:1; al-Hâqqa 69:15), la véritable, l'heure réelle (al-hâqqa, Sourate al-Hâqqa 69:1), le jour des comptes (yawm al-hisâb, Sourates Sâd 38:16 et 53; Ghâfir 40:27), le jour de la résurrection des morts ou de leur sortie de la tombe (yawm al-ba'th, Sourate al-Roum 30:56), le jour qui enveloppe toutes les personnes et toutes les choses (yawm al-muhît, Sourate Houd 11:84) et le jour de la religion (yawm al-dîn, Sourates al-Fâtiha 1:4; al-Mutaffafîn 83:11). Pour les musulmans, c'est le jour le plus important de l'histoire du monde; c'est leur objectif et la substance de leur religion. Il s'étend devant eux comme un jour sombre, car ils n'ont aucune assurance du salut en eux-mêmes.


1.02.5.3 - Le jugement du monde dans l'islam

Chacun est interrogé et jugé personnellement sous le regard vigilant et le contrôle d'Allah (Sourate al-Fâtiha 1:2-4) dont le trône est transporté par huit anges (Sourate al-Hâqqa 69:17). Des livres dans lesquels chaque œuvre est inscrite sont ouverts (Sourates al-Isrâ’ 17:13-14; al-Kahf 18:49; al-Hâqqa 69:19 et 25; al-Inshiqâq 84:7-12). Une grande balance avec deux plateaux sera dressée pour comparer le poids des bonnes œuvres au poids des mauvaises œuvres (Sourates al-A’râf 7:8-9; al-Mu’minoun 23:102-103; al-Shoura 42:17). Toute injustice entre personnes et entre nations sera réglée jusqu'au dernier détail, toute hypocrisie et tout mensonge seront révélés et jugés. Le verset est donné à chaque personne par écrit, aux justes dans leur main droite et aux injustes dans leur main gauche (Sourate al-Hâqqa 69:19 et 36).


1.02.5.4 - Le pont sur l'enfer

Selon la tradition islamique, un espoir demeure après réception de la sentence: Muhammad recevra-t-il la permission d'intercéder auprès d'Allah pour l'un de ses disciples condamnés? Cette intercession n'a pas été confirmée par Muhammad dans le Coran. Au mieux, on peut dire qu'il y est seulement fait allusion (Sourates al-Baqara 2:255; Maryam 19:87) Quelques commentaires disent que 70.000 condamnés seront sauvés par son intercession. D'autres disent qu'il est impossible d'intercéder en faveur de quiconque associe un partenaire à Allah (Fils et Saint Esprit). Le Coran affirme que même les anges intercéderont pour les musulmans (Sourate Ghâfir 40:7).

Finalement, tout le monde doit traverser le passage étroit (al-sirât al-mustaqîm), qui passe par-dessus le gouffre bouillonnant de l'enfer. Certains décrivent le passage comme étant aussi fin qu'un cheveu ou aussi tranchant qu'une lame de couteau. D'autres le voient comme un câble tendu au-dessus d'un feu rugissant ou à une poutre vibrante. Les condamnés plongent la tête la première dans la mer de flammes. Les justifiés traverseront le pont infernal d'un pied léger pour accéder au paradis (Sourate al-Sâffât 37:23).


1.02.5.5 - L'enfer

Le nom le plus courant pour désigner l'enfer en arabe est Jahannam qui apparaît 71 fois dans le Coran. Il semble que Muhammad ait eu deux idées principales en tête.

D'abord, une bête aux dimensions extraordinaires qui, selon al-Ghazali (voir son livre al-Durra al-Fâkhira) se déplace partout sur quatre énormes pattes. Chaque patte est couverte de 70.000 anneaux auxquels 70.000 esprits ont attaché des cordes sur lesquelles ils tirent pour empêcher la bête de manger tous les hommes et les démons. A chaque fois qu'on lui demande si elle veut encore manger d'autres condamnés, elle grogne d'une voix affamée, «encore!» (Sourate Qâf 50:30).

A ce premier concept, Muhammad a ajouté plus tard l'image d'un énorme cratère, si grand que nul ne peut le traverser du regard. Ses cotés descendent en six marches semblables à des terrasses jusque dans le lac de feu rugissant dans lequel bouillonne une lave incandescente. De temps en temps, le lac de feu se soulève, explose, envahit les terrasses et remplit tout le cratère. Toutes les terrasses sont bondées de personnes et de démons condamnés.

Allah a confié la garde de l'enfer à des bourreaux et des sentinelles sans pitié (Sourate al-Tahrîm 66:6). Ils rejettent toute intercession (Sourate Ghâfir 40:49-50), enchaînent les condamnés nouvellement arrivés (Sourates Saba’ 34:33; Ghâfir 40:71) et les traînent face contre terre jusqu'à leurs places (Sourate al-Furqân 25:13). Certains sont revêtus de vêtements de feu (Sourate al-Hajj 22:19). D'autres se tiennent dans de l'eau bouillante, reçoivent de l'eau bouillante sur la tête et boivent de l'eau chaude avec une soif inextinguible (Sourate al-Hajj 22:19-20).

Muhammad a même envoyé son oncle Abu Lahab et l'épouse de son oncle en enfer parce qu'ils ont refusé de le protéger selon la loi du clan quand les habitants de la Mecque l'ont boycotté. Abu Lahab brûlerait et rôtirait au feu! Son épouse aurait l'obligation de transporter de lourdes charges de bois pour entretenir le feu qui brûlerait son mari. A son cou serait attaché une corde de chanvre sur laquelle les sentinelles de l'enfer tireraient continuellement pour qu'elle étouffe et meure mille fois (Sourate al-Masad 111:3-5).

Sur le bord de la mer de feu, au point le plus profond de l'enfer, se trouve le Zaqqoum (arbre). Ses feuilles sont la nourriture de ceux ayant été condamnés aux peines les plus lourdes et elles [les feuilles] cuisent à petit feu dans leur ventre comme du métal fondu. Les hommes sont courbés par une douleur permanente dans l'abîme puant de l'enfer (Sourates al-Dukhân 44:43-46; al-Sâffât 37:62-68).

Le fond le plus reculé de l'enfer est appelé Jahîm et est mentionné 26 fois dans le Coran. Tous ceux qui n'acceptent pas la révélation de Muhammad et qui qualifient ses révélations de mensonges y seront envoyés (Sourates al-Mâ’ida 5:29 et 86; al-Hajj 22:51; al-Hadîd 57:19). Leur souffrance est indescriptible.

Qui sont les condamnés, ceux qui sont envoyés à l'un des six niveaux de l'enfer? Ce sont surtout les incroyants (Sourates al-Anfâl 8:36; al-Tawba 9:49, 68 et 73; al-Isrâ’ 17:8; al-Kahf 18:100, 102, 106; al-’Ankabout 29:54 et 68; Fâtir 35:36; al-Zumar 39:32 et 71; Qâf 50:24; al-Mulk 67:6; al-Bayyina 98:6). Ceux qui associent quelqu'un à Allah, c'est à dire ceux qui disent que quelqu'un est égal à Allah (Sourate al-Isrâ’ 17:39; al-Anbiyâ’ 21:29 et 98), quiconque nie l'existence de l'enfer (Sourate al-Rahmân 55:43) et quiconque ose parler contre et s'attaquer à Allah et à Muhammad (Sourate al-Tawba 9:63; al-Djinn 72:23). Dans cette liste sont inclus les juifs et les chrétiens qui n'ont pas cru aux révélations de Muhammad et ne se sont pas soumis à son islam (Sourate al-Bayyina 98:6) et surtout ceux qui ont essayé de détourner les musulmans de leur foi (Sourate al-Burouj 85:10). Ils souffriront pour toujours (12 fois).

Les orgueilleux qui ont méprisé Muhammad et se sont moqués de lui sont aussi parmi les condamnés (Sourate al-Nahl 16:27; al-Zumar 39:59; Ghâfir 40:60 et 76; al-Djinn 72:23), comme le sont les hypocrites qui se sont comportés comme s'ils étaient musulmans (Sourate al-Tawba 9:69 et 73), les trompeurs (Sourate al-Anfâl 8:36 et 37) et tous les criminels et les blasphémateurs (Sourate Maryam 19:86; Tâ Ha 20:74; al-Zukhruf 43:74; al-Rahmân 55:43-44). Ils ne peuvent vivre, ni mourir (Sourate Tâ Ha 20:74). Des musulmans s'étant rendus coupables d'un crime comme le meurtre prémédité d'un autre musulman ont aussi part à ce châtiment éternel (Sourate al-Nisâ’ 4:93), ou les musulmans dont le poids des œuvres mauvaises dépasse celui des œuvres bonnes (Sourate al-Mu’minoun 23:103) ou les musulmans qui se sont écartés de la voie droite et ont fait peu d'aumônes (Sourate al-Djinn 72:14-15). Il n'y a pas que des personnes en enfer, mais aussi les démons qui ne se sont pas soumis à l'islam (Sourate Houd 11:119; Maryam 19:68; al-Sajda 32:13).

On ne peut s'empêcher de remarquer, en lisant ces révélations, que la plupart de ceux qui sont condamnés à aller en enfer sont les ennemis de Muhammad qui n'ont pas accepté son islam. Il les haïssait et se délectait de la description détaillée de leurs souffrances. Il prenait ainsi sa revanche sur eux, exactement comme après la bataille de Badr, il fit jeter ses ennemis au fond d'un puits à sec et prononça des malédictions contre eux.

Il y a aussi une affirmation accablante faite par Allah selon laquelle il torturera les chrétiens qui ne se soumettraient pas à lui et qui n'accepteraient pas l'islam de Muhammad. Ils seront torturés d'une terrible torture dans ce bas monde et dans l'autre (Sourate Âl ‘Imrân 3:56). Cela s'applique également aux animistes qui n'acceptent pas l'islam. La colère et la malédiction d'Allah demeureront sur eux pour toujours (Sourate al-Fath 48:6).

Quiconque lit et compare la description islamique de la résurrection des morts et du jugement dernier avec celles faites par le Nouveau Testament trouve, en même temps que des ressemblances apparentes, des différences inconciliables. Nous parlerons de six d'entre elles.

  • Jésus n'est pas le juge en islam, c'est plutôt Allah ! Le Sauveur du monde ne juge pas le monde en islam, c'est plutôt le despote froid qui égare qui il veut et guide qui il veut.
  • Les musulmans tombent dans le jugement sans reconnaître spirituellement leur état de pécheurs et pensent qu'ils sont assez bons pour équilibrer leur compte de péchés par de bonnes œuvres. Ils ne savent pas que tous les hommes sont perdus et condamnés parce que, sans exception, ils ne sont pas miséricordieux, saints et parfaits comme Dieu, et n'atteignent pas Sa gloire (Lévitique 1:44-45; 19:2; Matthieu 5:48; Luc 6:36; Romains 3:23). Les musulmans ne disent pas comme Martin Luther:

«Il n'y avait aucun bien dans ma vie.
J'ai coulé à pic dans l'enfer »

  • Ils ne reconnaissent pas l'étendue de leur péché et ne confessent pas les péchés dont ils ont conscience pour permettre au Saint Dieu d'amour de les juger à l'avance. Il n'y a pas, en islam, d'auto-jugement préalable qui puisse les libérer du jugement dernier (1 Jean 1:8-10). Au lieu de cela, les musulmans craignent une étape qui, selon la doctrine islamique, précède le jugement et qui commence par le tourment que chaque musulman doit endurer dans la tombe. Là, l'ange de la lumière lutte avec l'ange des ténèbres pour l'âme du défunt. C'est la raison pour laquelle beaucoup de musulmans ne craignent pas seulement le jugement dernier mais aussi la tombe.
  • Les musulmans ne savent rien d'un médiateur et ne peuvent pas imaginer un Agneau de Dieu qui ôte leurs péchés (Jean 1:29; Esaïe 53:4-12). Muhammad n'est pas mort à leur place, ce qui aurait été inutile de toute façon, même si c'était le cas. C'est la raison pour laquelle ils butent sur le jugement dernier sans voir leurs péchés pardonnés et sans avoir la paix avec Dieu, transportant la peur dans leur subconscient. Ils rejettent la justice basée sur la grâce seule et ne savent rien de la purification de leurs cœurs (Psaumes 51:7-11; Ezéchiel 36:25-27; Matthieu 5:8).
  • Ils se tiendront devant le vrai juge, horrifiés et totalement coupables. Ils n'ont aucune idée des paroles libératrices de Jésus:

«Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde
pour qu'il juge le monde,
mais pour que le monde soit sauvé par lui.
Celui qui croit en lui n'est point jugé;
mais celui qui ne croit pas est déjà jugé,
parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu »

(Jean 3:17-18; 5:24).

  • Les musulmans, consciemment ou inconsciemment, rejettent le Fils de Dieu crucifié ainsi que le salut qu'Il a réalisé pour eux. Ce faisant, ils se coupent délibérément de la justification totale et de la purification gratuite des cœurs qui ont été accomplies pour eux. La haine du Sauveur crucifié s'exprime parfois ouvertement par des paroles de malédiction (Sourates Âl ‘Imran 3:59-61; al-Tawba 9:29).

Jésus a parlé plusieurs fois de la réalité de l'enfer et de ses souffrances, mais avec retenue: «Il y aura des pleurs et des grincements de dents» (Matthieu 8:12; 13:40-42 et 49-50; 22:13; 24:51; 25:30; Luc 13:28), «Où leur ver ne meurt point et où le feu ne s'éteint point» (Marc 9:42-49). Dans Luc 16:19-31, Jésus a levé le rideau sur l'enfer et a donné un aperçu de la souffrance des condamnés. Il ne voulait pas se venger par cette révélation, mais plutôt toucher les impénitents pour les amener à la repentance.


1.02.5.6 - A quoi ressemble le paradis selon les musulmans?

Le Coran fait mention d'un jardin 62 fois (al-janna), de deux jardins 3 fois (al-jannatân) (Sourate al-Rahmân 55:44-62 [3 fois]) et de plusieurs jardins 57 fois (al-jannât). Le paradis (al-firdaws) est seulement mentionné deux fois (Sourates al-Kahf 18:107; al-Mu’minoun 23:11). Ces différents jardins du paradis sont mentionnés 124 fois au total, tandis que l'enfer n'est mentionné que 103 fois (jahannam 77 fois et jahîm 26 fois) dans le Coran.

Il y a d'autres expressions qui désignent les jardins promis:

Les jardins du confort et du plaisir (jannât al-na'îm) sont mentionnés 13 fois (Sourate Younus 10:9; al-Hajj 22:56; al-Shu’arâ’ 26:85; Luqmân 31:8; al-Sâffât 37:43; al-Tour 52:17; al-Wâqi’a 56:12[-40] et 89; al-Qalam 68:34; al-Ma’ârij 70:38).

Le jardin d'Eden (jannat 'adan) est mentionné 11 fois (Sourates al-Tawba 9:72; al-Ra’d 13:23; al-Nahl 16:31; al-Kahf 18:31; Maryam 19:61; Ta Ha 20:76; Fâtir 35:33; Sâd 38:50; Ghâfir 40:8; al-Saff 61:12; al-Bayyina 98:8).

Le jardin de l'immortalité (jannat al-khuld) est mentionné seulement dans la Sourate al-Furqân 25:25.

La longueur et la largeur des jardins sont aussi grandes que le ciel et la terre (Sourate Âl ‘Imrân 3:133; Sourate al-Hadîd 57:21). Il y a des indications qui montrent que les jardins sont situés en hauteur sur la pente d'une montagne (Sourates al-Hâqqa 69:22; al-Ghâshiya 88:10). Les commentateurs expliquent que le lotus (arbre) est situé sur le point le plus élevé d'une montagne et couvre de son ombre tout le paradis (Sourate al-Najm 53:14 et 16). Les différents jardins sont gardés par des sentinelles (Sourate al-Zumar 39:73) qui gardent aussi les trésors de l'islam: le livre qui retrace toutes les actions des hommes (Sourate Younus 10:61) et la Mère du Livre d'où toutes les révélations tirent leur origine (Sourate al-Burouj 85:21-22).

Les cieux s'étendent au-dessus de ces jardins mais sont séparés d'eux par le royaume (malakout) et la puissance (jabarout). La gloire d'Allah plane au-dessus des sept cieux (Sourates al-Baqara 2:29; al-Isrâ’ 17:44; al-Mu’minoun 23:86; Fussilat 41:12; al-Talâq 65:12; al-Mulk 67:3; Nouh 71:15) qui ne sont pas accessibles aux musulmans (Sourate al-Djinn 72:8). Adam vit au plus bas niveau du ciel, puis Issa (Jésus) et Yahya (Jean-Baptiste), Abraham et Moïse dans les cieux plus élevés. Au-dessus d'eux, huit anges transportent le trône d'Allah (Sourate al-Hâqqa 69:17-18).

Le Coran ne s'intéresse pas au lieu où vit Allah mais se concentre sur les jardins dont la raison d'être est d'accueillir tous les musulmans justes comme une oasis aux dimensions exceptionnelles.

Des sources, des ruisseaux et des fleuves dans les basses zones sont souvent mentionnés (48 fois) en rapport avec les jardins parmi lesquels la source Salsabîl (Sourate al-Insân 76:18) et le splendide fleuve fantaisie (Sourate al-Kawthar 108:1) sont nommément désignés. Il y a, en plus, des fleuves dans lesquels le lait et le miel, le vin et l'eau coulent (Sourate Muhammad 47:15).

Cette eau fraîche et ces fleuves font pousser d'innombrables arbres fruitiers aux ombrages épais (Sourates al-Nisâ’ 4:57; al-Ra’d 13:35; al-Rahmân 55:68; al-Wâqi’a 56:28-32; al-Insân 76:14).

Des divans dorés ont été préparés (Sourate al-Wâqi’a 56:15) pour ceux qui sont rapprochés (al-muqarraboun) et couverts de coussins et de tapis de grand prix (Sourate al-Ghâshiya 88:15-16).

Les musulmans justes sont vêtus d'habits faits de soie fine et de brocart d'Istabraq (Sourates al-Kahf 18:31; al-Hajj 22:23; Fâtir 35:33; al-Dukhân 44:53; al-Insân 76:12 et 21). Ils portent des bracelets d'or (Sourates al-Kahf 18:31; al-Hajj 22:23; Fâtir 35:33) et des perles de grand prix (Sourates al-Hajj 22:23; Fâtir 35:33).

Des coupes d'argent sont continuellement remplies du contenu de cruches d'argent par des garçons éternellement jeunes (Sourate al-Tour 52:24; al-Wâqi’a 56:17-19; al-Insân 76:19).

Les branches des arbres fruitiers ploient sous le poids des fruits qui y pendent (Sourates al-Baqara 2:25; al-Rahmân 55:54). Il y a des grenadiers, des palmiers et des dattiers (Sourate al-Rahmân 55:52 et 68). Des arbres fruitiers attrayants sont mentionnés 17 fois (Sourates al-Ra’d 13:35; Yâ Sîn 36:57; al-Sâffât 37:42; Sâd 38:5; al-Dukhân 44:55; Muhammad 47:15; al-Wâqi’a 56:20 et 32-33; al-Hâqqa 69:23; al-Insân 76:14).

Des variétés de viande sont continuellement offertes aux personnes se reposant sur les divans (al-Wâqi’a 56:21) et à leur demande, des garçons remplissent à chaque fois leurs coupes avec des breuvages non toxiques (Sourate al-Sâffât 37:45-47; al-Tour 52:23-24; al-Wâqi’a 56:17-19; al-Insân 76:5-7 et 15-19; al-Ghâshiya 88:12 et 14). Les justes sont constamment encouragés en ces termes: «Mangez et buvez en toute sérénité!» (Sourates al-Tour 52:19; al-Hâqqa 69:24).

Les vierges du paradis (houris) avec leurs grands yeux sont mentionnées 17 fois et sont à la disposition des musulmans pour être leurs épouses (Sourates al-Dukhân 44:54; al-Tour 52:20). Elles sont aussi radieuses que le rubis et le corail (Sourate al-Rahmân 55:58), appartiennent aux vertueux (Sourates al-Rahmân 55:70) et sont gardées comme des perles bien protégées (Sourates al-Rahmân 55:72; al-Wâqi’a 56:22-23). Elles vivent cloîtrées dans des tentes ou des pavillons et se reposent sur des tissus verts et des tapis Abqari (Sourate al-Rahmân 55:76), gardent leurs grands yeux baissés (Sourate al-Sâffât 37:48) et ont le même âge que les musulmans pris individuellement. Leur virginité est garantie. Ces houris demeurent intouchées comme des œufs bien conservés (Sourate al-Sâffât 37:49) et n'ont été déflorées ni par un homme, ni par un démon (Sourate al-Rahmân 55:56 et 74). Elles ont été spécialement créées vierges pour les musulmans justes, et les attendent impatiemment avec leurs gros seins (Sourates al-Wâqi’a 56:35-37; al-Naba’ 78:33). Par moment, les musulmans au paradis ne peuvent être approchés parce qu'ils sont occupés aux cotés de leurs épouses sur leurs divans (Sourate Yâ Sîn 36:55-58).

Muhammad lance un défi dans le Coran à travers le refrain suivant: «Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?» (Sourate al-Rahmân 55:56-57 et 70-75). Il y répond lui-même: «Béni soit le nom de ton Seigneur!» (Sourate al-Rahmân 55:78).

Ni le froid, ni la chaleur, ne dérangeront les habitants du paradis (Sourate al-Insân 76:13). Ils ont tout ce qu'ils veulent dans les jardins (Sourates al-Nahl 16:31; al-Furqân 25:16; Fussilat 41:31; al-Shûra 42:22; Qâf 50:35; al-Tour 52:22; al-Talâq 65:11)! On leur donnera en abondance tout ce dont ils ont besoin matin et soir sans qu'ils aient à payer (Sourate Maryam 19:62).

Muhammad connaissait bien les désirs conscients et inconscients de ses Bédouins qui ne survivaient que de justesse dans le froid ou la chaleur impitoyable du désert. Ils rêvaient d'une vie confortable dans une riche oasis avec tous les plaisirs imaginables. Muhammad projeta ces rêves terrestres dans le paradis pour consoler ses adeptes musulmans pendant les persécutions de la Mecque et pour stimuler ses combattants dans la guerre sainte.

Il serait erroné de dire que les messages de Muhammad au sujet du paradis concernaient uniquement les plaisirs charnels et matériels. Il a également projeté les espérances et les désirs religieux de bénédictions dans les jardins du plaisir. Des demeures sont préparées pour les musulmans en proportion des efforts et des sacrifices qu'ils ont consentis pour l'islam: des chambres ordinaires (Sourates al-Furqân 25:75; al-’Ankabout 29:58; Saba’ 34:37; al-Zumar 39:20), des hôtels simples (Sourates Âl ‘Imrân 3:198; al-Kahf 18:107; al-Sajda 32:19; Sâd 38:49; Fussilat 41:32), de bons appartements (Sourates al-Tawba 9:72; al-Saff 61:12), des maisons (Sourate al-Tahrîm 66:11), des demeures spacieuses avec des salles calmes (Sourates al-Baqara 2:94; al-An’âm 6:32 et 107; Younus 10:25; Yousuf 12:109; al-Ra’d 13:22, 24 et 42; al-Nahl 16:30 [2 fois]; al-Qasas 28:37-38, 77 et 83; al-’Ankabout 29:64; al-Ahzâb 33:29; Fâtir 35:35; Ghâfir 40:39) et des palais (Sourate al-Furqân 25:10). Ce sera le meilleur et le plus beau lieu de repos pour chaque croyant (Sourates al-Kahf 18:31; al-Furqân 25:24; al-Sajda 32:19; al-Nâzi’ât 79:41).

Ils n'entendront de parole vide de sens ou de mensonge ni dans les jardins de plaisir, ni dans leurs appartements et ne verront pas de péché (Sourates Maryam 19:62; Yâ Sîn 36:58; al-Wâqi’a 56:25; al-Naba’ 78:35; al-Ghâshiya 88:11). Ils n'entendent que la salutation de paix: salâm (Sourates al-An’âm 6:127; al-A’râf 7:46; al-Nahl 16:32; Maryam 19:62; al-Zumar 39:73; Qâf 50:34) qui leur est adressée par les anges (Sourate al-Nahl 16:32) et même par leur Seigneur (Sourate Yâ Sîn 36:58).

Ils vivent dans le plaisir et le bonheur (Sourate al-Tawba 9:21; Younus 10:10; Houd 11:108; al-Ra’d 13:24; Ibrâhîm 14:23; al-Hijr 15:46; al-Tour 52:17; al-Wâqi’a 56:26; al-Mutaffafîn 83:24; al-Insân 76:20) et ne jouissent que du confort, des richesses et des biens (Sourate al-Insân 76:20). Ils ne sont jamais tristes et ne doivent pas craindre d'être chassés du paradis. Ils ne sont pas humiliés et n'ont jamais besoin de faire un effort quelconque pour quoi que ce soit (Sourates al-A’râf 7:49; Younus 10:26; al-Hijr 15:48; Fâtir 35:34-35). Leurs mauvaises actions leur sont pardonnées (Sourates Al ‘Imran 3:133 et 136 [157-158]; al-Nisâ’ 4:95-96; Fâtir 35:33-34; al-Fath 48:5; al-Hadîd 57:21; al-Taghâbun 64:9). La haine sera ôtée de leurs cœurs (Sourates al-A’râf 7:43; al-Hijr 15:47).

Le fait d'être autorisés à vivre dans les jardins de plaisir est leur récompense pour leur foi, leurs bonnes œuvres et leur sacrifice (Sourates Âl ‘Imrân 3:136; al-Kahf 18:30-31; Ta Ha 20:76; al-Zumar 39:74; al-Ahqâf 46:14; al-Insân 76:12). Le jardin paradisiaque est devenu leur héritage (Sourates al-A’râf 7:43; Maryam 19:63; al-Shu’arâ’ 26:85; al-Zumar 39:74; al-Zukhruf 43:72). Ils possèdent ces jardins (Sourates al-Baqara 2:82; al-Furqân 25:24; al-Ahqâf 46:14 et 16; al-Hashr 59:20; al-Qalam 68:17). Le Coran leur promet à trente reprises qu'ils demeureront dans les jardins de plaisir pour toujours.

Ils pourront parler aux habitants de l'enfer, se rire d'eux et les ridiculiser (Sourates al-A’râf 7:44; al-Sâffât 37:50-61; al-Muddaththir 74:42-47; al-Mutaffafîn 83:34-35). Les habitants de l'enfer pourront leur demander de l'eau du paradis (Sourate al-A’râf 7:50), mais ils ne pourront pas la recevoir à cause de la barrière (barzakh, Sourates al-Mu’minoun 23:100; al-Furqân 25:53; al-Rahmân 55:20) ou du rideau (hijâb, Sourate al-A’râf 7:46) qui se trouve entre eux.

Mais la louange des musulmans à Allah n'est mentionnée que quatre fois dans les 124 versets traitant des jardins (Sourate al-A’râf 7:43; Younus 10:10; Fâtir 35:34; al-Zumar 39:74). La louange des anges qui transportent son trône n'est mentionnée qu'une fois (Sourate al-Zumar 39:75). Mais il est explicitement dit que Allah est satisfait des musulmans au paradis de même que ces derniers sont satisfaits de lui et de la façon dont il les traite (Sourate Âl ‘Imrân 3:15; al-Mâ’ida 5:119; al-Tawba 9:72 et 100; al-Bayyina 98:8). La satisfaction d'Allah est accordée à ses propres adeptes du Hisbollah qui effectuent des raids suicidaires (Sourate al-Mujâdala 58:22).

La présence d'Allah dans les jardins n'est jamais mentionnée dans le Coran de façon spécifique. Allah est plus grand que le paradis. Même au paradis, il n'y a pas de communion entre Allah et ses musulmans. Cela a mit plusieurs mystiques et théologiens musulmans mal à l'aise. Ils ont recherché dans le Coran des paroles qui fassent allusion à la présence d'Allah au paradis ou qui la mentionnent indirectement (Sourate Younus 10:26; al-Shûra 42:22; Qâf 50:34; al-Qamar 54:54-55; al-Qiyâma 75:22-23). Mais d'autres savants sont sceptiques quant au résultat de ces efforts par lesquels on cherche à lire ses propres souhaits dans le texte.

Pour les musulmans justes, l'entrée dans les jardins du paradis est considérée comme un grand succès et une victoire éclatante (fawz 'azîm). Cela montre une fois de plus le rejet de tout don gratuit et l'insistance sur les œuvres personnelles (Sourate Âl ‘Imrân 3:185; al-Tawba 9:71-72, 88-89 et 99-100; al-Fath 48:5; al-Hadîd 57:11-12; al-Saff 61:12; al-Taghâbun 64:9; al-Burouj 85:11; etc.).

Mais la question fondamentale qui demeure est celle-ci: «Quels sont les privilégiés qui entreront au paradis?» Tout d'abord, ce sont les personnes pieuses qui se sont repenties, qui se sont humiliées devant Allah pour obtenir le pardon en devenant musulmans. Le Coran insiste 27 fois sur leur crainte d'Allah. Il n'est jamais dit dans les versets relatifs aux jardins de plaisir que les musulmans aiment Allah. Une affirmation comme «Ceux qui l'aiment sont comme le soleil, quand il paraît dans sa force» (Juges 5:31) ne peut se rencontrer dans le Coran. Même au paradis, Allah reste celui qu'on doit craindre, l'exalté.

Le groupe suivant qui doit être mentionné est celui des musulmans qui ont cru aux versets de Muhammad et qui ont accompli de bonnes œuvres (30 fois). Même leur foi apparaît comme une bonne œuvre parce qu'ils ont cru en Allah et obéi à Muhammad (Sourates al-Fath 48:18; al-Wâqi’a 56:10-12; al-Mujâdala 58:22). Viennent ensuite les musulmans qui ont œuvré pratiquement pour l'islam et qui ne se sont pas contentés d'en parler (Sourates Al ‘Imran 3:134-136 et 195; al-Ra’d 13:23; al-Nahl 16:32; al-Sajda 32:29; al-Zumar 39:74; al-Zukhruf 43:72; al-Ahqâf 46:14). Les donateurs pieux ont la possibilité d'obtenir une bonne place au paradis (Souartes Al ‘Imran 3:16 et 134; al-Mâ’ida 5:85; al-Tawba 9:18-19; Younus 10:26; al-Ra’d 13:22; al-Nahl 16:30; al-Dâriyât 51:15-19). Quiconque bâtit une mosquée sur terre reçoit une place au paradis.

Les musulmans ayant combattu l'arme à la main dans une guerre sainte recevront une place de choix préparée pour eux (Sourates Âl ‘Imrân 3:142; al-Tawba 9:19, 88-89 et 111; Muhammad 47:4-6; al-Fath 48:17; al-Saff 61:10-12). Quiconque meurt en martyr pour Allah est totalement pardonné (Sourate Al ‘Imran 3:157-158 et 195) et transporté immédiatement au paradis avant le jugement dernier (Sourate Al ‘Imran 3:169-170). C'est la raison pour laquelle on donne souvent aux criminels musulmans la possibilité de participer aux raids suicidaires. Le martyr leur donne l'occasion unique d'être justifiés en une seconde et d'entrer au ciel. Les pèlerins qui meurent pendant leur pèlerinage à la Mecque sont considérés comme des martyrs et ils entreront directement au paradis.

Les réfugiés qui ont fui de la Mecque pour se rendre à Médine du temps de Muhammad reçoivent une haute place dans l'éternité, mais les Médinois qui leur ont porté secours (ansâr) ne sont pas non plus oubliés (Sourates Âl ‘Imrân 3:195; al-Tawba 9:20-21 et 100; al-Ra’d 13:22; al-’Ankabout 29:58-59).

En général tous les adorateurs, et surtout ceux qui prient régulièrement, sont considérés comme étant éligibles pour les jardins éternels (Sourate al-Baqara 2:3, 45-46 et 277; al-A’râf 7:170; al-Anfâl 8:3-4; al-Tawba 9:71; al-Ra’d 13:22; Luqmân 31:4-5; Qâf 51:17-18; al-Ma’ârij 70:34-35). Diverses personnes ayant été de fidèles musulmans sont mentionnées explicitement: les véridiques (Sourate al-Mâ’ida 5:119), ceux qui sont bons dans leurs clans (Sourate Ghâfir 40:8), les membres du Hisbollah («Le parti d'Allah») qui ont été fortifiés par l'esprit d'Allah (Sourate al-Mujâdala 58:22) et tous ceux qui ont obéi à Allah et à Muhammad (Sourate al-Fath 48:17).

Non seulement les hommes, mais également les femmes qui se sont toujours soumises à leurs maris peuvent être de ceux qui ont été choisis pour entrer au paradis (Sourate al-Nisâ’ 4:124; al-Tawba 9:72; al-Ra’d 13:23; Yâ Sîn 36:56; Ghâfir 40:8 et 40; al-Zukhruf 43:70; al-Fath 48:5). Les pères pieux fondent leurs espoirs sur les prières des anges évoquées dans le Coran pour être réunis avec ceux de leurs ancêtres, épouses et descendants qui ont été également récompensés du paradis (Sourates Ghâfir 40:7-8; al-Zukhruf 43:70; al-Fath 48:5).

Ce ne sont pas seulement les musulmans du temps de Muhammad qui entreront au paradis. On découvre, à la lecture du Coran, des liens entre les patriarches bibliques et les jardins éternels: Adam, par exemple, a vécu au jardin d'Eden avant d'en être chassé (Sourates al-Baqara 2:35; al-A’râf 7:19 et 22; Tâ Ha 20:117-121). Abraham a demandé à Allah de lui donner une part du paradis en héritage (Sourate al-Shu’arâ’ 26:85). Les «rapprochés» sont issus, pour la plupart, des générations d'avant le temps de Muhammad (Sourate al-Wâqi’a 56:13). D'innombrables disciples de Muhammad sont de ceux qui «se tiennent sur la droite», de même qu'un grand nombre des croyants des générations d'avant l'islam (Sourate al-Wâqi’a 56:39).

C'est un grand privilège de pouvoir entrer dans les jardins du plaisir (Sourates Fâtir 35:32; al-Shûra 42:22; al-Dukhân 44:57). Mais il est dit peu dans le Coran au sujet de la gratitude, des actions de grâce et des louanges de ceux qui ont ce privilège.

Muhammad parle très clairement au sujet de ceux qui ne pourront jamais entrer au paradis: ce sont surtout ceux qui associent quelqu'un à Allah (Sourate al-Mâ’ida 5:72). Dans cette catégorie sont inclus les chrétiens, les hindous et les idolâtres. Ceux qui disent que les versets de Muhammad sont des rêves et des mensonges sont également exclus du paradis. Ils n'entreront pas dans les jardins du paradis à moins qu'un chameau ne passe par le trou d'une aiguille (Sourate al-A’râf 7:40). Si les juifs et les chrétiens avaient cru en Allah et obéi à Muhammad, il aurait été possible qu'une des sept portes menant aux jardins s'ouvre pour eux (Sourate al-Baqara 2:111-112; al-Mâ’ida 5:65-66). Mais puisqu'ils ont obstinément rejeté l'islam, ils n'entreront jamais.

On doit avoir à l'esprit deux aspects du concept islamique de l'éternité.

  • Quand la seconde trompette sonnera et que les personnes ayant perdu conscience et les morts ressusciteront, il n'y aura pas de nouvelle créature spirituelle ou de renouvellement du vieil homme. Les morts ressusciteront ou seront recréés plutôt tels qu'ils ont vécu dans leur vie terrestre. Tous leurs besoins, pensées, et motivations précédentes demeureront. Dans un livre publié récemment en arabe au sujet du sexe dans l'islam, il y a un chapitre intitulé «Le sexe après la mort.» Le livre explique les passages coraniques relatifs à ce sujet au moyen des traditions de Muhammad. Au mieux, toute personne ayant de la sympathie pour l'islam peut se rendre compte, au vu de ces choses, que c'est un esprit impur, l'opposé de l'Esprit Saint dans la Bible.

La réponse de Jésus aux libéraux saducéens parle tout aussi clairement contre l'islam. Les critiques de la résurrection demandèrent abruptement à Jésus de savoir auquel de ses sept maris la veuve survivante appartiendrait dans l'au-delà. Jésus leur répondit:

«Vous êtes dans l'erreur, parce que vous ne comprenez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu. Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel» (Matthieu 22:23-33; Marc 12:18-27; Luc 20:27-38).

Cette clarification apportée par le Fils de Dieu fait que les espérances islamiques au sujet du futur s'écroulent comme des châteaux de cartes. Il n'existe pas de jardins éternels de plaisir tels que le Coran les décrit. Muhammad ne connaissait pas la véritable révélation de Dieu dans les textes de l'Ancien et du Nouveau Testament et n'avait pas non plus une quelconque idée de la puissance de Dieu. Il croyait servir le vrai Dieu, mais en fait, il n'était rien d'autre qu'un faux prophète.

  • Selon diverses traditions, Muhammad prétendait avoir vu le paradis. Il prétendit que 90 % de ses habitants seront des hommes et que 10 % seulement seront des femmes. C'est pour cette raison qu'Allah a créé des vierges pour chaque musulman au paradis. Muhammad déclara également avoir vu l'enfer. 90 % de ses habitants seraient des femmes et 10 % seulement, des hommes. Interrogé au sujet de ce déséquilibre entre hommes et femmes dans l'éternité, il répondit que c'est parce que les femmes sont, pour la plupart, rebelles, irrespectueuses et rarement soumises à leurs maris. Les seules femmes qui avaient une possibilité d'entrer au paradis étaient celles au sujet desquelles leurs maris témoigneraient au jugement dernier qu'elles étaient toujours humbles, complaisantes, obéissantes, frugales et bonnes musulmanes (Sourate al-Tahrîm 66:4).

Muhammad souffrait des problèmes croissants de son harem, qui était divisé en deux camps. Dans la Sourate al-Tahrîm 66:3, il en appela à Allah, à Gabriel et aux bons parmi les musulmans, tous les anges y compris, pour qu'ils le soutiennent contre ses deux femmes adolescentes, Aïsha et Hafsa.

Umm Salama, une femme rusée qui dirigeait l'un des groupes du harem de Muhammad, osa attirer son attention sur le fait que presque toutes ses révélations dans le Coran ne contenaient que des promesses et commandements adressés aux hommes. Après qu'elle l'eut critiqué pour cette erreur, Muhammad introduisit également les femmes dans ses révélations et leur donna l'espoir d'entrer dans les jardins éternels. Il fit mention d'épouses purifiées et d'épouses en général, mais laissa la question ouverte quant à savoir s'il voulait parler des vierges du paradis ou des épouses terrestres des musulmans (Sourate al-Baqara 2:25; al-Nisâ’ 4:57; Yâ Sîn 36:55-56). Dans tous les cas, il promit à ses musulmans (hommes) la jouissance du sexe pour l'éternité, avec ou sans leurs épouses terrestres.

Quiconque compare cette espérance islamique de l'éternité avec le témoignage chrétien sur la vie éternelle peut difficilement leur trouver quelque chose de commun. L'islam et le christianisme se situent à deux niveaux complètement différents. La puissance du Saint-Esprit telle que décrite dans le Nouveau Testament est inconnue et cachée aux musulmans.


1.02.5.7 - A quoi ressemble la vie éternelle que les chrétiens attendent?

A la naissance de Christ, la vie éternelle est apparue en une personne (Jean 1:4; 1 Jean 1:2). En Lui, l'éternité a fait irruption dans le temps, dans le sacré et le profane (Marc 1:24; 5:7). Mais les musulmans rejettent la divinité et l'éternité d'ISA comme blasphématoires. Cependant Christ est notre vie (Philippiens 2:21; Galates 2:20). Il est la source de notre force spirituelle, de notre amour, de notre humilité et de notre douceur (Jean 14:19, 27; 15:11; 16:13-15; Actes 1:8). Il est notre vie (Éphésiens 2:14)!

Par la foi en Lui, nous recevons la vie éternelle dès aujourd'hui (Jean 17:3; Galates 2:20; Éphésiens 2:1-6) et non seulement après notre mort et notre résurrection. Son Esprit est la vie éternelle en nous (Jean6:63; Romains 8:10-11; Ézéchiel 36:26-27).

Cet Esprit nous stimule et nous façonne à l'image de Jésus Christ (Romains 8:14; 2 Corinthiens 3:17-18). Il nous sanctifie complètement et juge tous nos péchés et notre orgueil (1 Thessaloniciens 4:3; Hébreux 4:12). Il nous établit en Jésus. Nous sommes appelés à être les membres de son corps spirituel (Romains 12:4-5; 1 Corinthiens 12: 12-27; Éphésiens 4:11-16). Jésus-Christ vit dans nos cœurs par la foi (Jean 15:5; Éphésiens 3:17; Colossiens 2:6-7). Il nous remplit de ses dons (Éphésiens 1:3; 3:19; Colossiens 1:9-10). Nous vivons comme une nouvelle création spirituellement née (2 Corinthiens 5:17; Romains 8:10; Galates 6:15; Apocalypse 21: 5).

La vie spirituelle de la congrégation de Christ est cachée au musulman. Muhammad a reconnu que les chrétiens ne sont pas orgueilleux, cléments. Il en a conclu que c'était là un don spécial d'Allah aux disciples d'ISA (Sourates Âl ‘Imran 3:55; al-Mâ’ida 5:46 et 82; al-Hadîd 57:27). Mais la réalité du Saint-Esprit est demeurée un secret pour lui. Sans une relation de foi avec le crucifié et ressuscité, il n'y a pas de vie éternelle. Quiconque n'est pas né d'en haut ne peut voir le Royaume de Dieu (Jean 3: 3). L'Apôtre PAUL a écrit: «Le Christ est en vous, Lui en qui se concentre l'espérance de la gloire à venir» (Colossiens 1: 27). Quand Il reviendra dans sa gloire, notre vie spirituelle qu'Il nous a donnée sera aussi révélée (Colossiens 3: 1-4). Nous n'avons pas la vie éternelle en nous-mêmes. Nous n'avons ce privilège qu'en Dieu, avec et à travers Jésus: «Je suis la résurrection et la vie. Celui qui place en moi toute sa confiance vivra, même s'il meurt. Et tout homme qui vit et croit en Moi ne moura jamais. Crois-tu cela?» (Jean 11:25-26).

La résurrection de Jésus Christ d'entre les morts a été une préfiguration de notre propre résurrection (1 Corinthiens 15:20). On peut voir notre vie future à travers le corps spirituel de Jésus. Il n'était pas un pur esprit dépourvu de corps, mais on pouvait le toucher. Cependant, il pouvait passer à travers les murs et les portes fermées. Il a mangé par amour pour ses disciples, mais n'avait aucun besoin de nourriture (Luc 24:36-43; Jean 20:19-29; 21:9-14). Sa vie éternelle en nous deviendra visible quand Il reviendra.

Le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible;
il est semé méprisable, il ressuscite glorieux;
il est semé infirme, il ressuscite plein de force;
il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel.

(1 Corinthiens 15:42-44).

Les musulmans ont une pensée différente à ce sujet. Ils disent: «Le corps est corps naturel, et il ressuscite encore corps naturel.» La dimension spirituelle de la vie éternelle leur est cachée.

Christ nous a révélé le Père Céleste. Nous avons été adoptés et sommes nés de nouveau par notre foi en Son Fils. Nous sommes ses biens-aimés et appartenons à Sa famille. Muhammad considéra cette affirmation comme blasphématoire (Sourates al-Mâ’ida 5:17-18) et se moqua des chrétiens. Mais nous n'avons qu'un seul objectif et un seul espoir pour notre avenir: Nous voulons rentrer chez nous pour voir notre Père, nous jeter devant Lui et crier:

«Mon Père, j'ai péché contre Toi,
je ne mérite plus d'être considéré comme ton fils.
Accepte-moi comme l'un de Tes ouvriers.»

Mais Il jettera Son manteau de justice sur nous et dira:

«Nous allons faire un grand festin et nous réjouir.
Car voici, mon fils était mort et il est revenu à la vie;
il était perdu, et je l'ai retrouvé.»

(Luc 15:18-24).

«Voyez combien le Père nous a aimés pour que nous puissions être appelés enfants de Dieu et nous le sommes ! Voici pourquoi le monde ne reconnaît pas qui nous sommes: C'est qu'il n'a pas connu le Christ. Mes chers amis, dès à présent nous sommes enfants de Dieu et ce que nous seront un jour n'a pas encore été rendu manifeste. Nous savons que lorsque le Christ paraîtra, nous serons semblables à Lui, car nous le verrons tel qu'Il est» (1 Jean 3:1-2).

«Et nous tous qui, le visage découvert, contemplons, comme dans un miroir, la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en son image dans une gloire dont l'éclat ne cesse de grandir. C'est la l'œuvre du Seigneur, c'est à dire de L'Esprit» (2 Corinthiens 3: 18).

Christ vit! Muhammad est mort! Quiconque suit Christ vivra éternellement. Quiconque suit Muhammad, pratique une religion de la mort. Il n'y a aucune autre voie de salut éternel. Puisque les musulmans rejettent le Fils de Dieu crucifié, ils demeurent dans la mort spirituelle et, dans le désespoir. Mais quiconque a été rendu vivant à travers Christ appartient au nombre que nul ne peut compter. «Ce sont ceux qui viennent de la grande détresse. Ils ont lavé et blanchi leurs tuniques dans le sang de l'Agneau. C'est pourquoi ils se tiennent devant le Trône de Dieu et Lui rendent un culte nuit et jour dans son temple. Et celui qui siège sur le Trône les abritera sous sa tente. Ils ne connaîtront plus ni la faim, ni la soif; ils ne souffriront plus des ardeurs du soleil, ni d'aucune chaleur brûlante. Car l'Agneau qui est au milieu du Trône prendra soin d'eux comme un berger, Il les conduira vers les sources d'eaux vives, Et Dieu Lui même essuiera toute larme de leurs yeux» (Apocalypse 7:9, 14-17).

La présence de Dieu parmi ses enfants est le reflet et le secret de la vie éternelle.

«Il habitera avec eux; ils seront ses peuples et Lui, Dieu avec eux sera leur Dieu» (Apocalypse 21:3).

Résumé: En Islam, il n'y a pas de Père, pas de Fils et pas de Saint-Esprit. Il n'y a donc pas de justification par grâce comme pont pour accéder à la vie éternelle. Le Saint-Esprit a pu être répandu sur les disciples de Jésus parce qu'Il est mort sur la croix pour eux. Sans la croix, il n'y a pas d'effusion du Saint-Esprit, sans le saint Esprit, il n'y a pas de vie éternelle, pas de renouvellement et pas de sanctification.

Les musulmans ne peuvent pas porter le regard dans la vie spirituelle et la renaissance des disciples de Jésus.

«L'homme réduit à ses seules forces ne reçoit pas ce qui vient de l'Esprit de Dieu; à ses yeux, c'est « une pure folie » et il est incapable de le comprendre, car seul l'Esprit de Dieu permet d'en juger» (1 Corinthiens 2:14).

Il pense au manger, au boire et au sexe, même après la mort. Mais les chrétiens vivent à un autre niveau, dans un autre monde, en Jésus Christ notre Seigneur (Jean 17:3; Philippiens 2:5-11). Les musulmans n'ont pas d'espérance spirituelle. Ils sont vides, agités et déprimés. Le Saint-Esprit ne vit pas en eux. Ils attendent un avenir matériel et ne sont pas sûrs de leur destinée.

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